Projection du film « Chagos-La Haye : l’odyssée d’un peuple »
1er août, parMardi 28 juillet 2026, j’ai participé à la projection du film de Selven Naïdu « Chagos-La Haye : l’odyssée d’un peuple ». Photo : le (…)
Entretien avec Anaïs Charles-Dominique, réalisatrice de Maloya, j’écris ton nom
14 octobre 2015, par

Le mercredi 7 octobre dernier, Témoignages a publié un article sur le nouveau film que vient de réaliser Anaïs Charles-Dominique avec Tiktak Production ainsi que les artistes Christine Salem et Olivier Araste sous le titre ‘’Maloya, j’écris ton nom’’. Un film documentaire de 81 minutes, présenté la veille aux médias et qui sera diffusé sur Réunion 1ère le jeudi 15 octobre prochain à 20H45.
Ce jeudi 10 octobre, une nouvelle projection du documentaire pour les médias a eu lieu au siège de Tiktak Production et nous avons vraiment pu apprécier ses diverses qualités : certes, ses magnifiques images du pays et reportages sur des concerts de maloya à La Réunion et ailleurs dans le monde, mais aussi et surtout le sens profond donné à ce film. En effet, les artistes y rendent d’émouvants hommages à leurs ancêtres esclaves, créateurs – entre autres – du maloya, et ils expriment des réflexions intenses sur les leçons à tirer pour être nous-mêmes toujours fidèles aujourd’hui à leurs combats pour la liberté. D’où ces trois questions que nous avons posées à Anaïs Charles-Dominique.
• Quel sens profond voulez-vous donner à ce film ?
— Au départ, l’idée de ce film est née parce que nous apprécions énormément Christine Salem et Olivier Araste, qui sont deux grands artistes mais aussi deux personnalités passionnantes. Deux chanteurs, accompagnés de leur groupe, qui font vivre le maloya à La Réunion mais aussi à travers le monde puisqu’ils se sont déjà produits au Japon, aux États-Unis, en Malaisie et dans bien d’autres pays. Le sens que nous souhaitons donner à ce film est de parler du maloya aujourd’hui, de ce qu’il représente et de la philosophie qu’il véhicule.
• Que pensez-vous des nombreux liens évoqués par les artistes entre les combats menés par nos ancêtres et ceux à mener aujourd’hui ?
— Ce qui m’a marqué, c’est la manière de continuer à porter le maloya comme une musique libre, héritière des combats passés mais aussi porteuse de combats présents. Dans le film, ce que soit Olivier Araste ou Christine Salem, les deux artistes continuent de proclamer leur fierté de jouer leur musique, de pratiquer leur religion, de parler leur langue, de vivre leur identité.
• En plus des diffusions de ce très beau documentaire sur des chaînes de télévision et dans des salles de cinéma, ‘’Maloya, j’écris ton nom’’ sera-t-il prochainement disponible et achetable pour la population, le monde éducatif et associatif etc, afin de faire réfléchir le maximum de Réunionnais et de citoyens du monde sur les problèmes qu’il pose ?
— Dans un premier temps, le film devrait être diffusé en festival à La Réunion en fin d’année et nous l’espérons au cinéma à La Réunion l’année prochaine. Nous souhaitons également le traduire et le diffuser en dehors de La Réunion. Il sera également disponible pour le monde éducatif, notamment pour des diffusions au collège et au lycée.
Mardi 28 juillet 2026, j’ai participé à la projection du film de Selven Naïdu « Chagos-La Haye : l’odyssée d’un peuple ». Photo : le (…)
In kozman pou la rout
Système à bout de souffle
Le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Réunion prend acte de l’engagement de la Ministre des Outre-mer, relayé par la presse, (…)
À chaque annonce de fermeture de services publics, à chaque recul social, à chaque renoncement budgétaire, le même chiffre est brandi comme une (…)
Ce courrier fait suite à celui précédemment publié ayant comme titre : « Comment la conscience émerge-t-elle selon Antonio Damasio ? ». Je n’en (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)