Crise de l’eau : alerte générale à La Réunion
6 août, par180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
(Loi Boutin suite)
21 août 2009, par

Nous parlons ici de la caution au sens propre du terme et non du dépôt de garantie appelé communément "caution" par les locataires et les bailleurs. Le recours à un cautionnement (caution d’un tiers) afin de garantir l’exécution des obligations du locataire, notamment le paiement du loyer, est désormais réglementé.
Jusqu’à présent, le bailleur, quelque soit son statut, personne physique ou société, et quelque soit le régime de la location, nue ou meublée, pouvait exiger du futur locataire que celui-ci ait une personne se portant caution de l’exécution de ses obligations.
Désormais, depuis le vote de la loi Boutin, le recours à un cautionnement est réglementé. Lorsque le bailleur a souscrit une assurance garantissant les obligations locatives, type GRL ou une assurance privée, il ne peut plus réclamer qu’une tierce personne se porte caution du locataire.
Ce qui ne devrait rien changer en terme de garantie pour le bailleur ; ces assurances, notamment la GRL étant plus performantes et plus pratiques à mettre en œuvre. Enfin, ce type d’assurances n’étant pas obligatoires, le bailleur, s’il n’en a pas souscrite, pourra toujours demander un cautionnement à son locataire.
Ces règles concernent les bailleurs personnes physiques et les SCI familiales. Pour les autres bailleurs (SCI non familiales, sociétés HLM…), le recours à un cautionnement en l’absence d’assurance est encore plus restreint. Il est ainsi par exemple, impossible à ces bailleurs de réclamer, un cautionnement à un étudiant boursier.
(La suite des modifications apportées par la Loi Boutin dans la prochaine Chronique de l’ADIL)
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
Mézami, néna inn-dé zour in bone surpriz téi atann bann zékoutèr la promyèr radio nout péi. Apré shak zoinal parlé, la fé la météo… konm dabitid (…)
In kozman pou la rout
Réaliser en dix ans des progrès qui auraient nécessité un siècle
L’île-fracture : l’aménagement en question (3/5)
Alerte lancée par le Programme alimentaire mondial
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
Combattre les causes du chômage de masse
Alliance entre Paris et Tereos pour exploiter au maximum les planteurs en recourant à l’argent public pour acheter la paix sociale ?
Derrière les fuites dans les réseaux, des choix politiques
Accélération de la crise du système néocolonial