APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
19 novembre 2004

Nous avions convié mercredi dernier, autour des membres de la Commission culture et sports du Conseil régional, divers représentants de la vie sportive de notre île pour une discussion ouverte avec Monsieur Michel Tronson, professeur d’université mais surtout concepteur et animateur de l’Institut nantais de l’élite sportive (INES).
Nous voulions davantage connaître comment cet établissement a su mener des sportifs de haut niveau - ou promis au haut niveau - et qui avaient été “largués” par le système scolaire classique, sur la voie d’une réussite pleine et entière.
Des expressions, des mots, des images qui devraient être les expressions, les mots et les images de tous les jours ont amené l’essentiel des présents à s’interroger sur ce qui pourrait demain être un pôle d’excellence pour notre région.
Partant du principe qu’"il n’y a pas d’enfants inintelligents mais seulement des formes différentes d’intelligence", Michel Tronson pose une exigence : "Le sportif de haut niveau ne doit pas jouer son avenir à pile ou face".
Entendez par là que nous ne pouvons pas savoir qu’il lui faut s’entraîner plusieurs heures par jour, affronter des compétitions qui lui coûtent du temps et du sommeil et considérer que, dans le même temps, le jeune sportif de haut niveau doit suivre une scolarité classique. D’où la nécessité de penser des établissements où raison et passion trouveraient en harmonie la meilleure démarche pédagogique qui soit.
D’où le concept mis en chantier à l’Institut de Nantes par Michel Tronson : une pédagogie de contrat où "seule la réussite sportive est un sésame", où chacun n’est comparé qu’à soi, où est valorisée sa propre performance et où il dispose, en plus de temps pour la pratique poussée de son sport, d’"entraîneurs" de français, de mathématique, de sciences... afin qu’il "ne risque jamais de sacrifier sa scolarité", car épaulé par des accompagnateurs d’itinéraires.
Michel Tronson nous dira encore que “le coach”, dans quelque domaine de la vie qui soit, doit être capable de "souffler pour que la braise redevienne flamme" dans une vie où "le privilège ne saurait être un droit". Ça nous a fait du bien.
Et j’ai aimé que Raymond Mollard nous rappelle alors qu’à ceux qui prétendent que "l’éducation coûte cher", il faut répondre : "Essayez donc l’ignorance. Vous verrez la différence !"
Raymond Lauret
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
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Messages
30 novembre 2007, 15:15
Bonjour,
Je souhaitais régair car je connais bien l’INES pour y avoir effectuer ma seconde. En fait, je ne suis même pas sur que l’on peut apeller ça une école tellement le niveau scolaire y est médiocre. La seule chance que j’ai eu c’est que cette année passé à l’INES m’a dégouté du sport de haut niveau et j’ai donc tout arrêté du jour au lendemain. Aujourd’hui je suis en doctorat de biologie marine, comme quoi, j’ai fait le bon choix car la plupart de mes camardes d’entrainement qui ont continué le sport étude ne se sont pas épanouis sur le plan professionnel. Enifn tout ça pour dire qu’une école dont le slogan est "celui qui renonce à devenir meilleur cesse déja d’être bon" s’apparente plus à une secte qu’à une école censée formé des adolescents tant sur le plan scolaire qu’humain.
J’espère que cette école n’existe plus, j’avoue m’être complètement désinteressée de ce milieu.
Mais ça fait plaisir de lire des articles qui s’opposent à cette quête de l’excellence sportive à n’importe quel prix ! ! !