Les animaux

4 octobre 2004

Il était tentant d’évoquer pleinement cette lettre de lecteur qu’a envoyée à la presse sous le titre “Qui c’est lui ?” un participant au Débat public qui s’est tenu jeudi dernier à Saint-Benoît sur le thème “Comment mieux se déplacer”. Comme nombre d’entre vous, je sais - pour reprendre l’expression du lecteur - “qui c’est, lui”.
J’ai même en mémoire ce qu’est venu m’en dire, dans mon bureau du Conseil régional, un de ses colistiers engagé dans un autre type de bagarre et qui m’expliquait que “lui c’est lui ; moi c’est pas lui !”. Et de m’en confier des belles et des encore plus belles.

Je préfère vous parler de ces quelques instants réconfortants que j’ai passés ce dimanche 3 octobre au stade Lambrakis, au Port, où la SPA organisait la journée mondiale des animaux.
Je connais - par la force des choses - beaucoup de militants associatifs. Et je témoigne qu’ils ont bien du mérite. J’ignorais tout du monde de la “cynophilie” et des cynophiles. J’ai découvert des gens de qualité pour une œuvre utile. J’ai eu le privilège de côtoyer quelques instants Madame Denise Sulla, la présidente de la SPA Réunion et surtout de l’écouter le temps de son petit discours pour l’ouverture de la journée.
Je dis “petit” parce qu’il dura trop peu de temps. Elle aurait pu, avec la douceur et l’amour qu’elle met dans chacun de ses mots, nous parler bien plus longuement. Cela aurait été toujours trop court.
Les animaux font partie de notre société. Ils sont des compagnons vivants de notre quotidien et ce n’est pas parce que le monde des hommes connaît chaque jour des tonnes de drames que nous n’avons pas le devoir d’aimer ces bêtes dont les gestes naturels ont bien des fois leur belle part d’humanité.
Merci à la SPA et à ses militants de tous les jours pour cet engagement qui participe tant à l’espérance en l’espèce humaine.

Raymond Lauret


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