Le 5 septembre, rendez-vous au Parc Boisé du Port
20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
21 décembre 2006

La préparation des programmes européens pour la période 2007-2013 n’est pas une mince affaire. Elle fait l’objet, on s’en doute bien, de discussions serrées, de négociations soutenues. Il faudrait être bien candide pour espérer, alors que l’Europe vient de s’élargir à une grosse partie des pays de l’Europe de l’Est et que se pose aujourd’hui encore la très forte probabilité d’ « autres élargissements », que les crédits dont notre île a bénéficié par le passé et plus particulièrement pour la période 2000-2006, vont augmenter. C’est mathématiquement difficilement imaginable.
Or, parce que les négociations menées par les services de l’État et la Région Réunion ont pu s’appuyer sur un très bon bilan de ce qui a été fait dans notre île, il est fortement question que “l’enveloppe Réunion” soit stabilisée, alors que pour toute la France elle baissera de 30 %. C’est la prime au bon élève que nous sommes, en quelque sorte...
Ce lundi, lors de la rencontre de concertation organisée à la Préfecture et co-présidée par cette dernière et la Région, j’ai tenu à souligner ce point. Et Jean Ballandras, le Secrétaire Général pour les Affaires Régionales, a eu raison de rappeler aux uns et autres et notamment à ceux qui feignent ne pas l’avoir compris, que demain « on ne rase plus gratis ».
Et plus d’un ont pu sourire en écoutant notamment Messieurs Jean-Marie Virapoullé et Berthos Audifax. Je n’en voudrais ni à l’un, ni à l’autre, avec mille précautions de langage chez le premier et une surprenante “brutalité” chez le second, d’avoir « plaidé » pour leur micro-région. C’est dans l’ordre des choses et c’était pleinement dans l’esprit de l’instance de concertation qui... se concertait ce lundi.
Cependant, comment ne pas sourire en entendant le Président de la CIREST s’en prendre aussi à l’Etat ? Comment ne pas ouvrir grand les yeux de surprise quand le Maire (pardon, le Député-maire) de St Benoît s’énerve à parler d’“un bout de tram-train” auquel on sent qu’il met des minuscules ?
Car, ces deux-là, malgré je vous dis les précautions de langage de l’un et à cause de la cécité grave de l’autre, auraient-ils oublié que la route du littoral apparaît aujourd’hui comme ce cadeau empoisonné dont nous héritons suite à un choix unilatéral fait il y a 50 ans ? Car, ces deux-là et plus particulièrement le second, auraient-ils oublié qu’une communauté d’aglo s’est solennellement prononcée contre le passage sur une partie de son territoire du Tram-Train ? Car ces deux-là ne se souviennent-ils plus déjà que le Maire de St Benoît avait alors exprimé son désaccord avec son collègue de St André sur le fait que ce dernier faisait là, disait-il, un très mauvais calcul ?
Lundi, à les entendre, on eut dit, on eut cru, que ces deux-là étaient des orphelins, qu’ils n’avaient jamais eu de “pères” politiques qui ont été et qui sont parfois toujours aux affaires !!
Heureusement, Jean-Marie Virapoullé a pris la précaution de préciser qu’il recherchait le consensus, hors d’une vision de « clans ». Sinon, dans la salle Mahé de la Bourdonnais de la Préfecture, on aurait pu se croire en début de campagne électoraliste...
Raymond Lauret
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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