Crise de l’eau à La Réunion : remettre à plat un système qui favorise le gaspillage
25 août, parMettre fin aux privilèges de classe
24 septembre 2005

La Commission du développement économique de la Région a entendu ce jeudi 22 septembre pour la dernière fois Mme Nathalie Rochecouste présenter un rapport.
Celle qui s’est fait une solide réputation dans l’art de maîtriser les dossiers de l’Octroi de mer, du FRDE, et d’une manière générale, du développement des entreprises, quitte en effet ce week-end notre île, pour rejoindre à Paris l’antenne de la Région d’où elle suivra les dossiers du pays, à deux pas des ministères et à une heure trente de Bruxelles.
Certes, Nathalie Rochecouste a fait, en tant que fonctionnaire territoriale, son métier. Mais elle y mettait tellement d’attention en plus de son immense compétence, tellement d’humilité derrière un sens fort développé de la pédagogie qu’elle sera par plus d’un regrettée.
Nous avons tous aimé qu’Emmanuel Lemagnen en notre nom à tous lui dise de forts jolies choses.
Ainsi : "Vous avez su nous éclairer dans les couloirs obscurs de la réforme de l’Octroi de Mer aux libellés douaniers si délicieusement poétiques." Ou encore : "Nous vous écoutions, religieusement muets, nous expliquer l’intérêt de soutenir la création d’une entreprise de P.V.C. souple à double révolution concentrique bivalvée" !
Ce qui dut sans doute amener Lemagnen à déduire que "les ratios positifs des indicateurs économiques sont inversement proportionnels" à la dimension de ceux qui ont à examiner, discuter et enfin voter certains dossiers !
"À Paris, dira encore Emmanuel Lemagnen à Nathalie Rochecouste, vous allez troquer vos savates deux doigts contre des bottes bien étanches et échangerez vos lunettes de soleil contre un solide parapluie".
En vous proposant ces quelques courtes lignes, j’entends que ce journal, notre journal, sans faire dans la confidence people, sache aussi lever parfois un coin du voile qui protège des autres les côtés attachants et intimes de la personnalité de certains, de celles et de ceux qui sont, à leur petite place, au service du bien public.
Et puis, si ce qui leur a été dit est mignon, quel mal y a-t-il à partager avec d’autres nos moments de détente ?
R. Lauret
Mettre fin aux privilèges de classe
Mézami, opliss i sava, opliss ni antann dann radio kalité mizangarde i jène anou d’antann ; I jenn anou d’antann i fo pi ni aroz in pti karo gazon (…)
In kozman pou la route
Les Réunionnais auraient-ils déjà oublié ?
Qui demandera des comptes au candidat à la présidentielle française en voyage à La Réunion ?
École supérieure d’ingénieurs Réunion Océan Indien
Impact de conflits lointains dans un pays insulaire dépendant de lointaines importations
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
Accélération de la crise du système néocolonial
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois