Crise de l’eau à La Réunion : remettre à plat un système qui favorise le gaspillage
25 août, parMettre fin aux privilèges de classe
27 juillet 2005

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Tout est horrible dans ce qu’il est convenu d’appeler “la bavure” de Scotland Yard. Tout. La méprise sur l’identité du jeune homme tout d’abord, abattu pour avoir été pris pour un terroriste alors que c’était simplement un garçon de 27 ans, sans histoire, réputé aimable et bon travailleur. La violence de l’acte ensuite : huit balles, dont sept dans la tête, tirées pour la plupart à bout portant comme cela se fait quand on abat un animal qui ne bouge déjà plus. Tout s’est passé comme si on a voulu qu’il ne se relève surtout pas au cas où il pourrait être conduit dans un hôpital et confié aux mains expertes de chirurgiens.
Les excuses de la Police et du gouvernement britanniques enfin, car assorties d’une froide confirmation : "... nous nous excusons, mais nous n’avons fait que notre travail, dans des circonstances très difficiles"... Brrr !!!
Mais ce n’est pas tout.
Il faut savoir que le jeune brésilien abattu, Jean Charles de Menezes, s’était soudain retrouvé braqué par des hommes en civil. Comme il avait déjà été poursuivi et attaqué par des hommes... en civil, il a cru que seule la fuite dans les couloirs de la station de métro pouvait lui valoir la vie sauve. Les hommes, en civil cette fois-ci, c’était des policiers. Se serait-il enfui si ces policiers étaient en tenue ? On peut penser que non.
C’est cela qui est horrible : des gens vous braquent avec des armes à feu. Ils sont en civil. Sont-ce des voyous ? Sont-ce des policiers en mission ? Vous n’en savez rien. Faut-il vous défendre ? Non... puisque vous ne savez pas si ce sont des policiers ou des voyous... Vous vous défendez en fuyant. Fallait pas. Vous allez être tué !
Pendant ce temps, “quelque part” entre l’Égypte et l’Afghanistan, le numéro deux d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, un chirurgien égyptien de 44 ans, dirige les opérations de terrorisme. Sa motivation n’est nullement “islamiste”. Elle est beaucoup plus terre-à-terre, beaucoup plus personnelle si vous préférez : son épouse et son fils ont été tués dans les bombardements américains sur Kaboul en 2001. Cet homme de haute culture, poète et érudit, a désormais un compte à régler. Comme les USA, il tire lui aussi dans le tas. Qu’importe pour les innocents. Sa femme et son fils l’étaient aussi. Le Père Jean Bernachon, curé de Saint-Jacques, nous l’a dit : tout n’est pas tout blanc... tout n’est pas tout noir !
Tout ça n’empêche pas Tony Blair de se regarder tous les matins dans la glace. L’image qu’il reçoit alors de lui-même lui convient : c’est qu’il consacre en moyenne 2.600 euros par an pour ses produits de maquillages. Histoire sans doute pour lui de ne point voir les véritables traits de celui qui se camoufle sous la couche de fond de teint !
R. Lauret
Mettre fin aux privilèges de classe
Mézami, opliss i sava, opliss ni antann dann radio kalité mizangarde i jène anou d’antann ; I jenn anou d’antann i fo pi ni aroz in pti karo gazon (…)
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