Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Tribune libre de Rémy Massain
16 juillet 2009

Aujourd’hui plus que jamais, la sensibilisation générale à une politique communale tenant compte de manière équilibrée des aspects économiques, environnementaux et sociopolitiques est d’actualité. Il nous faut maintenant favoriser l’engagement commun des responsables administratifs et politiques de nos communes dans le sens du développement durable. Les communes pourraient, par exemple, créer un parc automobile électrique. Ainsi, des centaines de véhicules polluants peuvent être remplacés par des moyens de locomotion à énergie propre. Dans le cadre de la protection de notre environnement, nous aurions alors le plaisir de voir nos élus se déplacer en vélos ou en voitures à air comprimé et/ou électriques, n’est-ce pas ?
Mais, plus encore, il est temps d’intégrer concrètement le développement durable dans les actions communales quotidiennes pour que l’acte puisse laisser la place à la parole.
Oui, il faut mettre l’accent sur la mise en œuvre de cette vision d’avenir et assurer ainsi la continuité du processus écologique par la signature d’une déclaration d’engagement sur la voie du développement durable dans toutes les communes de l’île. Dans le contexte de crise actuelle, le compte à rebours a commencé. Il ne peut être maintenant question d’un retour en arrière avec les anciens concepts post-industriels.
Faisons de La Réunion une île verte, un modèle écologique…
Nous sommes dans un nouveau monde, avec de nouvelles règles où les élus devront plus que jamais montrer la voie, le chemin. À l’instar de la municipalité de Sainte–Savine, où les élus, mais aussi les services techniques, des espaces verts, des sports… sont désormais passés aux vélos électriques pour leurs déplacements professionnels, et ce, sans oublier les policiers municipaux. Il faut que nos élus puissent montrer l’exemple aux Réunionnaises et Réunionnais qui, aujourd’hui, ne veulent plus se contenter de mots creux, habituellement servis par ceux et celles qui prétendent les représenter.
Pour ce faire, il faut plus que jamais que les budgets de nos collectivités puissent être adaptés dans le cadre d’une bonne gestion du développement durable. Les indemnités des élus —et je l’ai déjà dit il y a des années — doivent elles aussi être revues dans le cadre d’une nouvelle gestion plus saine et plus citoyenne. Je prends certes mes responsabilités en sachant que ce sujet ne peut que déranger ; mais il y va de notre avenir commun. Aussi, ensemble, faisons de La Réunion une île verte, un modèle écologique pour l’hexagone, pour l’Europe et pour le monde.
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
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