Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
A l’École du centre de Sainte-Rose
4 juin 2004

Les enfants connaissent les objets de leur quotidien. Mais savent-ils comment les gramounes, à une "époque" pas si lointaine, vivaient ? Quels étaient les objets de leur quotidien ? Christian Kichenapanaïdou, membre de l’association Objet lontan, invite les enfants des écoles à voyager dans le temps, à la rencontre de l’Histoire de La Réunion d’hier et d’aujourd’hui. Menée en partenariat avec le GRAHTER (Groupe de recherche sur l’archéologie et l’Histoire de la terre réunionnaise), cette action vise à sensibiliser le public scolaire sur l’histoire des objets, qui faisaient partie du quotidien de nos aïeux.
C’est à l’école primaire du centre, à Sainte-Rose, que les pièces de l’Histoire réunionnaise ont été exposées. Les élèves ont pu les découvrir et ont sagement écouté les explications de l’antiquaire conteur, Christian Kichenapanaïdou. Car derrière ce choix de support pédagogique qu’est l’objet lontan, il y a toute une histoire. "Quand on prend une "grèg", on fait de suite allusion au café. Et comment parler du café, sans aborder l’esclavage", a-t-il confié en aparté. À travers ces objets, c’est toute l’Histoire de La Réunion que l’on retrouve.
Ainsi, au fil de l’exposition, les enfants ont découvert l’architecture, l’espace et les ustensiles de la cuisine, les outils agricoles... S’ils connaissent quelques objets lontan, aujourd’hui encore utilisés ou exposés chez certains collectionneurs, il n’en demeure pas moins vrai que beaucoup d’objets ont disparu, parfois même du vocabulaire.
Ce type d’intervention en milieu scolaire demande bien évidemment à être reconduit. D’ailleurs, au vu des petites notes inscrites dans le livre d’or de l’association Objet Lontan, on peut dire que les enseignants, comme les enfants, ont trouvé cette initiative particulièrement adaptée à la connaissance de notre île, de son Histoire et des Réunionnais qui l’habitent. Et on ne peut que saluer le laborieux travail de collecte de ces objets.
Toutefois, Christian Kichenapanaïdou déplore que ce travail ne soit pas soutenu à sa juste valeur. Seule la Région Réunion a veillé à l’attribution d’un local. Aujourd’hui, il espère que les partenaires locaux, notamment la Mairie de Saint-Denis, participent à la promotion de ces objets qu’ont connu nos gramounes. L’association souhaiterait élaborer des supports pédagogiques à destination du public scolaire, comme un CD-Rom, des fiches pédagogiques, mais aussi un catalogue des objets lontan.
Bbj
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
NaMo Green Rail, sur la ligne Jind-Sonipa
D’autres communes concernées à La Réunion ?
Convention de subvention avec l’Agence française de développement
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois