CINEMA

14 mars 2007

JE CROIS QUE JE L’AIME

Réalisé par Pierre Jolivet, avec Vincent Lindon, Sandrine Bonnaire, François Berléand.

Synopsis
Lucas, un riche industriel de 43 ans, célibataire, sort tout juste d’un terrible chagrin d’amour. Il rencontre alors Elsa, une jolie céramiste réputée de 38 ans à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir.
Mais s’il est très habile en affaires, il n’est pas du tout sûr de lui en amour. Il va donc charger le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire, en mettant les méthodes d’investigation les plus modernes au service d’un sentiment ancestral : l’amour.

Bonus

De la chanson au cinéma, au fur et à mesure...
Le rôle de la businesswoman québecoise est tenu par la chanteuse Liane Foly. C’est la deuxième expérience cinématographique de l’interprète d’Au fur et à mesure, qui était en 1995 à l’affiche de Zadoc et le bonheur aux côtés de Tchéky Karyo. Elle connaît bien la famille Jolivet, l’humoriste Marc Jolivet (frère de Pierre) ayant mis en scène ses spectacles au début des années 90. Le cinéaste déclare à propos de la comédienne : "Du fait qu’elle soit auteur-compositeur et interprète, [elle] a une oreille monstrueuse et un sens inné du rythme. Dès les premières lectures du scénario, on sentait qu’elle avait en elle un disque dur qui enregistrait toutes les musiques des phrases. C’est aussi pourquoi elle peut prendre tous les accents."

Lu dans la presse

MCinéma.com- Olivier Pélisson
(...) une nouvelle perle de finesse et d’humanité. Bravo.

Télé 7 Jours - Julien Barcillon

De la belle mécanique d’horloger... dotée d’un tempo allegro. (...) "La" comédie de ce début d’année.

Cahiers du Cinéma - Emmanuel Burdeau

[Je crois que je l’aime] chemine (...) à pas mous vers la résolution, à peine secoué par les facéties du barbouze que joue l’écrivain François Berléand (...)

Conseils de spectateurs

- Une super comédie sentimentale dans laquelle les dialogues sont savoureux. Merveilleusement interprété par Vincent Lindon et Sandrine Bonnaire. Un rôle génial aussi pour Kad qui est très drôle. Faut aller le voir !!!

- La bande-annonce contient tout le film. Aucune surprise, quelques détails amusants au début, mais qui ne méritent pas une étoile. Ce qui est vraiment triste, c’est que tout est 100% prévisible.


SCORPION

Réalisé par Julien Seri, avec Clovis Cornillac, Karole Rocher, Jérôme Le Banner

Synopsis
Angelo ne vit que pour la boxe thaï. Ecarté injustement des championnats, il tue accidentellement le challenger dans un combat de rue.
A sa sortie après six ans de prison, c’est une épave. Mais par amour, il va changer, devenir un autre, une machine à cogner, à prendre des coups, à combattre. Il va devenir Scorpion.
C’est le prix à payer pour gagner les combats clandestins sans règles et sans limites de free fight.

Bonus

Julien Seri motivé par le projet
Quand Cédric Jimenez a relancé le projet Scorpion, il l’a proposé à plusieurs réalisateurs, dont Chris Nahon, qui est un des amis de Julien Seri. Chris a dit à ce dernier : "C’est un film pour toi, tu devrais appeler le producteur pour le rencontrer." "J’ai appelé Cédric, se souvient le cinéaste, on a dîné ensemble et je suis reparti avec le scénario. A deux heures du matin, j’avais fini de le lire et j’appelais Cédric pour lui dire que je voulais absolument faire le film. J’aurais pu écrire chaque ligne du scénario. Ca ressemblait énormément à mes courts métrages, ça en était perturbant de voir que quelqu’un d’autre avait écrit quelque chose d’aussi proche de moi. C’était comme un miroir. Ça m’a bouleversé."

Lu dans la presse

Brazil - Christophe Goffette

(...) Scorpion est une vraie réussite (...).

MCinéma.com - Franz Miceli

Le résultat est honnête et divertissant.

TéléCinéObs - Olivier Bonnard
S’il y avait là un peu de talent, on se laisserait faire, mais ce n`est, hélas, pas le cas.

Conseils de spectateurs

- J’ai vraiment aimé ce film.Clovis cornillac s’est vraiment investi a fond pour ce projet et l’a reussi avec brio !L’histoire est interresante et on se laisse facilement entrainé dans l’histoire.Les combats sont réussis !

- Fan de boxe s’abstenir !! je ne parle meme pas des dialogue d’une nulité absolue.Mis a part clovis cornillac personne ne m’est apparu comme etant un acteur.Déconseillez vivement.


U

Réalisé par Serge Elissalde, avec Vahina Giocante, Isild Le Besco, Marie-Christine Orry

Synopsis
Une licorne prénommée U vient au secours de Mona, une petite fille désespérée par la cruauté de ses parents adoptifs.
Le temps passe, Mona grandit et se transforme en une jolie adolescente rêveuse et très préoccupée par son aspect physique.
Un jour débarquent dans ce pays imaginaire les membres d’une famille de bruyants et loufoques musiciens et, parmi eux, le charmeur Kulka...
Bonus

U de A à Z
U est le fruit d’une nouvelle collaboration entre l’auteur de livres pour enfants Grégoire Solotareff et le réalisateur Serge Elissalde, trois ans après Loulou, un film d’animation qui avait rencontré un vif succès lors de sa sortie en salles en 2003, au sein d’un programme baptisé "Loulou et autres loups" (ce film d’une vingtaine de minutes était accompagné de 4 courts métrages). Mais si Loulou était tiré d’un ouvrage de Solotareff, U est une création originale, conçue dès le départ pour le grand écran. Ce projet date d’avant Loulou mais les producteurs avaient préféré commencer par le format court avant de se lancer dans le long métrage.

Lu dans la presse

Télérama - Cécile Mury

Ici, à l’image frémissante et gracile de la princesse Mona, rien n’est prévisible, tout est mouvant. Littéralement extraordinaire.

Le Monde - Jacques Mandelbaum
U est un mélange particulièrement enlevé, et donc particulièrement rare, d’intelligence, de sensibilité et de drôlerie.

Score - Emmanuelle Spadacenta
Un petit bijou de drôlerie.

Conseils de spectateurs

- Film d’animation tres réussi, rigolo, leger et malin. Les dessins superbes, l’histoire tres sympa et les dialogues simples et spontanés.
- Super film avec des dialogues plein d’humour !un régal pour les grands comme les petits !Le petit +:une musique entrainante signée Sanseverino !


PAR EFFRACTION

Réalisé par Anthony Minghella, avec Jude Law, Juliette Binoche, Robin Wright Penn

Synopsis
Will traverse une période difficile avec Liv, sa compagne. Il vient en plus d’installer son cabinet d’architecte paysagiste dans King’s Cross, un quartier de Londres en pleine réhabilitation. Ses luxueux locaux attirent une bande du coin qui le cambriole à répétition. Excédé, Will finit par suivre l’un des jeunes voleurs jusque chez lui où le jeune homme, Miro, vit avec sa mère, Amira, une réfugiée bosniaque.
Afin d’en apprendre plus sur le gang, Will s’arrange pour sympathiser avec Amira mais rapidement, des sentiments imprévus surgissent... Pour Will, c’est le début d’une plongée au coeur d’un autre univers que le sien, et au plus profond de lui-même.

Bonus
La musique
Pour la bande originale, le cinéaste a fait appel, comme sur ses trois précédents films, à Gabriel Yared. Le grand compositeur a collaboré pour l’occasion avec les membres du groupe techno Underworld, que le grand public a découvert au début des années 90 grâce au tube Born slippy, qu’on entend dans Trainspotting.

Lu dans la presse

MCinéma.com - Guillaume Tion

Jude Law porte le film avec facilité, tout aussi crédible en riche quadra vivant un enfer domestique qu’en amoureux transi et irrationnel.

Le Journal du Dimanche - Alexis Campion

Cela finit par être un peu fourre-tout, limite mélo (...) La qualité des acteurs et des dialogues est pourtant indéniable, émouvante (...)


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