Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
Ouverture hier à Sainte-Suzanne
11 juin

La 8e édition du colloque international « Les Routes de l’esclavage et de l’engagisme » s’est ouverte à La Réunion et se poursuit jusqu’au 13 juin 2026 à la Médiathèque Aimé Césaire de la CINOR située à Sainte-Suzanne. Chercheurs et spécialistes venus du monde entier y échangent sur l’histoire de l’esclavage, de l’engagisme et des systèmes carcéraux coloniaux. Organisé dans le cadre du programme UNESCO, l’événement met l’accent sur la mémoire, la transmission et les héritages contemporains.
Porté par l’ONG Kartyé Lib Mémoire & Patrimoine Océan Indien, sous la direction scientifique du professeur émérite Prosper Ève, cet événement bénéficie du patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO. Il s’inscrit également dans la Deuxième Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine (2025-2034), proclamée par les Nations Unies.
Durant quatre jours, La Réunion devient un véritable carrefour mondial de la recherche et de la réflexion sur les héritages de l’esclavage, de l’engagisme et des systèmes carcéraux coloniaux. Historiens, juristes, philosophes, universitaires et chercheurs venus de France, d’Haïti, de Cuba, du Burkina Faso, des Seychelles, d’Allemagne, des États-Unis et d’autres régions du monde échangeront autour de ces thématiques majeures.
Parmi les invités de marque figure Doudou Diène, ancien directeur du programme UNESCO « La Route de l’esclave », ancien rapporteur spécial des Nations Unies et personnalité reconnue du dialogue interculturel. Sa présence constitue l’un des temps forts de cette édition.
Les travaux porteront notamment sur l’histoire de l’esclavage et de l’engagisme, les systèmes de domination et d’enfermement dans les sociétés coloniales, les formes de résistance développées par les populations concernées ainsi que les enjeux contemporains liés à la transmission des mémoires.
Conférences internationales, expositions, rencontres littéraires, débats citoyens, tables rondes et séances de dédicaces rythmeront cette manifestation. Au-delà de la dimension scientifique, les organisateurs souhaitent faire de La Réunion un espace international de dialogue, de recherche et de transmission, afin de mieux comprendre les héritages coloniaux et leurs résonances dans les sociétés contemporaines.
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
In kozman pou la rout
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