“Le Figaro” 4ème colonne datée du 24 juin 1927 :

Comment on nous fabrique des ’Français’

27 mai 2008

« Les chiens de notre pays grognent sourdement quand ils flairent ces odeurs insolites [de peaux exotiques]. Les hommes de notre pays dressent l’oreille avec inquiétude quand ils entendent résonner ces noms sauvages. Il n’y aura pas moyen de tromper les chiens ; on va tâcher de tromper les hommes. [...]
Un nombre infini de métèques, surtout dans le monde parisien, se cachent sous des noms français. [...] Sous prétexte de sauvegarder “la musicalité (sic [c’est écrit dans le texte]) de notre langue”, en réalité pour endormir notre méfiance, le naturalisé pourra “franciser” ses noms et prénoms [...] ».

Où donc est la "rupture" quand on constate une telle continuité dans l’avanie ?

Jean


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Témoignages - 82e année


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