Des députés réclament justice et réparation pour le peuple Tamoul.

31 juillet 2025, par Rédaction Témoignages

Dans un commun commun six députés insoumis, parmi lesquels les réunionnais Jean-Hugues Ratenon et Perceval Gaillard, réclament justice et réparation pour le peuple Tamoul.

Carlos Martens Bilongo, député LFI-NFP du Val d’Oise, Eric Coquerel, député LFI-NFP de la Seine -Saint-Denis, Aly Diouara, député LFI-NFP de la Seine-Saint-Denis, Perceval Gaillard, député LFI de La Réunion, Thomas Portes, député LFI-NFP de la Seine-Saint-Denis, et Jean-Hugues Ratenon, député LFI de La Réunion estiment que "la France doit s’engager en faveur d’une reconnaissance des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis à l’encontre du peuple Tamoul au Sri-Lanka et appellent à une enquête indépendante internationale, notamment après la découverte du charnier de Chemmani en février 2025, qui permette une procédure judiciaire devant un tribunal international et l’établissement des responsabilités des coupables."

Selon eux "l’existence de crimes de guerre et l’impossibilité persistante pour le peuple Tamoul de vivre en paix au Sri Lanka depuis plus de 80 ans sont clairement établis. Pourtant, alors que le peuple Tamoul demande justice, aucune enquête indépendante n’a à ce jour pu être menée."

Cette impunité et la poursuite de ces exactions nourrissent l’exil des Tamouls sri-lankais, qui veulent vivre en paix dans leur pays, partout dans le monde depuis des années.

"Les 220 000 personnes d’origine tamoule résidant en France, la plupart arrivées pour fuir la guerre dans les années 1980, comme le reste de la communauté tamoule du monde, doivent urgemment obtenir vérité, justice et réparation."


Signaler un contenu

Un message, un commentaire ?


Témoignages - 82e année


+ Lus