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23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
29 décembre 2006

Fred Mussard livre, après son roman “Rutile, esclave à Bourbon”, un second ouvrage aux éditions Azalées intitulé “Grand-Pays ”. Il s’agit cette fois d’un recueil de nouvelles. Les deux premières sont palpitantes, et c’est avec plaisir que le lecteur entre dans la lecture. Il y est question de revenants, de bruits dans la nuit, du jour des morts, de guéridon... L’auteur y montre sa profonde connaissance de La Réunion, notamment de sa partie méridionale.
Cependant, les nouvelles qui suivent ne tiennent pas toutes le rythme. « La messe de cinq heures trente », par exemple, ne présente aucune surprise pour le lecteur. Celui-ci se rattrape alors avec “Gardiens pour toujours”. Cette nouvelle démontre non seulement la connaissance de La Réunion du début du siècle, mais également une recherche sur les premiers temps de l’île.
La deuxième partie propose 5 nouvelles dont une seule, la première, emporte notre conviction. Les autres ne sont pas assez développées ou ont une fin qui est loin d’être aussi séduisante que les 2 premières du recueil.
Les 2 premières nouvelles de la troisième partie sont plus intéressantes avant qu’à nouveau, le lecteur ne sente l’ennui poindre dans les autres récits. Au final, pour parler comme le “Canard enchaîné”, on pourra ne pas lire cet ouvrage.
M.D.
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Messages
15 février 2007, 23:40, par Anonyme
Bonjour je ne me présente pas, je reste anonyme. Donc pour me situer un peu, je vis en France.Je m’intéresse à de nombreux auteurs d’origines et de cultures différentes et notamment à l’auteur Mussard Fred. Je trouve que vous avez survolé ce livre et on a même l’impression que vous vous emportez à la fin de votre écrit alors qu’un journaliste doit savoir rester neutre quand il écrit. De plus, vous vous comparez au "Canard enchaîné", cela me fait bien rire puisque le "Carnard enchaîné" est beaucoup plus intéressant à lire et qu’il fait parti de la cour des grands. Pour ma part « La messe de cinq heures trente » m’a beaucoup plus, sachez que vous n’êtes pas le seul à le lire (sauf si vous ne l’avez réellement lu) et il me semble qu’il n’y a pas que les réunionnais qui lisent ce genre de livre à moins que vous nous avez fait part de votre discrimination. De plus vous dites " on ne pourra pas lire cet ouvrage", ce qui voudrait dire que vous ne l’avais pas vraiment étudié...Comment peut-on émettre un tel propos ?C’est de la jalousie ? Les 3 parties ne se ressemblent pas et cela en fait tout un charme. Et vous voulez développer quoi puisque c’est une nouvelle et pas un roman ? N’avez vous jamais vu des films où l’on est surpris par la fin et où l’on doit laisser libre à son imagination ???
Le livre ne cherche pas à séduire mais à emmener le lecteur loin de cette monotonie de tout les jours et ce livre varie des autres genres à moins que vous ne lisiez que des romans policiers ?! Je ne me suis pas ennuyée avec ce livre d’ailleurs j’avais toujours envie d’aller jusqu’au bout. Je n’en fait pas une éloge mais ce livre est appréciable. XXX