La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Flore et Halle
16 août 2006

Le Salon annuel Flore et Halle a ouvert ses portes hier : six jours dédiés à “l’éveil des sens” dans la découverte de la nature, de la défense de l’environnement et du développement durable. Ce n’est pas seulement un salon “à voir”, mais à goûter, sentir, écouter, toucher... pour apprendre.
Les Réunionnais ont la chance d’habiter un grand jardin et si beaucoup d’entre nous ont gardé “la main verte”, c’est sûrement en souvenir de cet exceptionnel don de la nature, ce volcan dans son écrin de forêt, qu’il nous appartient de transmettre aux générations futures.
Flore et Halle revient chaque année pour faire découvrir ou entretenir les savoir-faire liés à la protection de la nature ou aux productions bien humaines que nous lui empruntons.
Soixante-quinze exposants attendent les visiteurs cette année : dans le hall couvert principal - auquel on accède en traversant un jardin reconstitué - et dans la partie extérieure attenante, se côtoient tous les exposants floraux, les artisans décoratifs et le “parcours des sens”. Un second hall abrite les activités commerciales en rapport avec la gastronomie ou l’œnologie et une seconde zone extérieure est dédiée à la restauration.
Le “parcours des sens” auquel ce salon veut donner le plus grand relief, est construit comme une découverte sensorielle de la nature, avec huit exposants comme autant de portes d’entrée - la coopérative des huiles essentielles, les Beaux-Arts, les Théiers de Grand Coude, le club Oiseaux du Port, l’Insectarium et la DRASS, les Tisaneurs de l’Est, le musée Stella et les Chais de France. Et si vous croyez tout savoir des fonctions de vos propres sens, allez donc voir à l’Insectarium ce qu’il en est de l’ouïe chez une sauterelle ou des tympans d’un papillon...
Côté fleurs, les amateurs de nouveautés en trouveront parmi les producteurs d’orchidées et dans les anthuriums, avec les variétés Titicaca, Chicas, Caesar et Africa King cultivées à Tan Rouge.
Moins rare peut-être et toute droite dans son pot, le lysanthux séduira les amateurs de simplicité. D’un maintien entre rose et églantine, elle peut durer de deux à trois mois. Les géraniums, pélargoniums, impatiences, rosiers, bougainvilliers, hibiscus, cactus et bonzai se répandent partout en touches multicolores.
Les amateurs de bouquets secs ne sont pas oubliés et l’on trouve aussi des imitations de rivières d’orchidées, en soie et coton compressés, plus vraies que nature. Ailleurs, lee bambou est généreux en ustensiles et objets décoratifs de jardin.
A voir aussi, le jardin du “développement durable” pour ses démonstrations du bon usage de l’énergie solaire et une présentation du tram-train montrant l’insertion de ce projet dans l’environnement.
P. David
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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