La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
... Avec Mémouna Patel :
10 mars 2007

Nous terminons cette semaine dont le temps fort a été le 8 mars, Journée internationale de la femme, par un entretien avec Mémouna Patel, adjointe au maire du Port chargée des écoles.
Cet entretien constitue par la même occasion le premier d’une série de portraits que “Témoignages”, en collaboration avec Kanal Océan Indien (KOI), a imaginés pour rendre compte de la société réunionnaise qui est une source permanente de questionnements et d’étonnements : à quoi tient la cohésion d’une société faite d’apports culturels et religieux aussi divers ?
Et bien d’autres questions pour découvrir au travers d’itinéraires personnels, parfois mouvementé ou difficiles, la réalité d’un "vivre ensemble".
Vous êtes d’une famille musulmane. Pouvez-vous nous parler de votre enfance, de la culture et des pratiques religieuses de vos parents ou grands-parents ?
- Mes grands-parents sont venus de l’Inde, en 1850. Comme beaucoup, ils fuyaient la misère et se sont installés sur divers continents - à Maur, Madagascar, en Afrique du Sud et à La Réunion... Mon père a débarqué à Madagascar et ses enfants sont nés là-bas. Je suis née à Diego Suarez, d’un père et d’une mère qui ne connaissaient rien de la vie à Madagascar. Il leur a fallu tout recommencer, s’imprégner de la vie malgache. Cela, c’est le parcours de mes parents, employés dans une grande entreprise textile. Je suis la 4ème d’une famille de six enfants. Je n’ai pas eu comme les autres frères et sœurs la chance d’aller à l’école très loin. Je n’ai fait que 3 années d’études entre le CP et le CM1. L’époque voulait que les filles aident leurs parents et c’est ce que j’ai fait.
Vous étiez l’aînée des filles ?
- La deuxième. Ma sœur aînée a fait des études au collège et au lycée. On ne se posait pas de questions, c’étaient les parents qui décidaient. Mais n’allant pas à l’école, je me suis investie autrement, dans des milieux plus ou moins associatifs de jeunes ; j’organisais des activités dans ce que je savais faire. Je n’allais pas à l’école, mais je développais d‘autres qualités, pour pouvoir exister.
Vos parents étaient des immigrés à Madagascar. Ont-ils pu vivre leur religion en liberté ? Comment faisaient-ils ? Etait-ce confiné à la sphère familiale ou vécu publiquement ?
- C’était confiné au milieu familial, mais nous pouvions aller à la mosquée avec beaucoup de liberté. Mes parents étaient des Chiites du Gujarat et je suis devenue Sunnite après mon mariage. Mon père et ma mère m’ont transmis plein de choses et j’ai la chance de vivre avec une deuxième religion. J’ai cette chance de vivre les deux à la fois, prenant un peu de l’une et de l’autre, et j’essaie aussi de transmettre ceci à ma famille.
Il n’y avait pas beaucoup de monde à notre mariage...
Comment s’est fait la rencontre avec votre mari ? Il venait d’un autre courant de l’Islam ? Cela a-t-il été difficile ?
- Mon mari est un musulman réunionnais originaire de Saint-Pierre, et à 16 ans, il s’était engagé dans la Marine nationale, pour des campagnes. C’est comme cela qu’il est arrivé à Diego-Suarez. Et à l’époque il n’y avait pas beaucoup de Musulmans dans la Marine Nationale. Il a trouvé un de mes frères aînés, et il a pris l’habitude de venir à la maison. J’étais encore gamine lorsqu’on s’est connu. Il est venu deux fois à Diego-Suarez et lorsque j’ai eu 18 ans, il m’a demandée en mariage. À cette époque c’était très dur de se marier entre Chiite et Sunnite. Cela a été un combat. Mes parents étaient très “traditionnels” et il y avait aussi le regard des autres sur eux. Mon père était iman... Il ne pouvait pas accepter... Mais j’avais un oncle - que je remercie tout le temps - qui avait une ouverture d’esprit plus large, et qui comprenait que l’on veuille sortir de Madagascar ; il était boulanger et il a parlé à mes parents en leur disant que la religion se vit en soi et pas dans le regard des gens. J’ai fait abstraction de tout parce que j’avais en face de moi quelqu’un de bien. J’ai bravé les interdits et je me rappelle que lors de notre mariage, il n’y avait pas beaucoup de monde ! Il n’y avait que la famille proche !
Vous avez su comment la famille de votre mari, qui n’était pas non plus à votre mariage, avait accepté la chose ?
- Non. Je n’avais que 18 ans et je n’ai même pas pensé qu’ils ne puissent pas accepter. Pour moi, à l’époque, c’était “tout le monde est beau, tout le monde est gentil”. Donc c’était tout à fait normal qu’ils m’acceptent. C’était ce que je me disais. Après le mariage, je suis venue à La Réunion pour faire connaissance avec ma belle-famille ; c’est vrai qu’il y a eu un petit recul, c’est normal, c’était la méconnaissance. Mais au fur et à mesure qu’ils ont appris à me connaître, ils ont aussi appris à m’accepter et aujourd’hui je suis une de leurs préférées.
Comment votre départ a-t-il été vécu dans votre famille ?
- ... Pas facile ! Je me suis mariée en 1972 ; c’était très rare de quitter sa famille. La famille appréhendait... Il fallait que mon mari rejoigne la base de la Marine nationale, à Rochefort sur mer et elle craignait que je ne sois pas heureuse. Je n’avais jamais vu autre chose que ma famille. C’était la première fois que je prenais l’avion. Mon premier voyage ! La France pour nous c’était le rêve, l’Eldorado. Tout le monde m’enviait et je me disais que si l’on m’enviait c’est qu’il y avait des choses bien là-bas. Mais malgré cela, je suis partie avec beaucoup de chagrin. J’ai été triste pendant plusieurs mois.
Rochefort sur mer est une ville de retraités. Il n’y a pas beaucoup de jeunes. J’étais la seule brune. Et je me disais : mais qu’est-ce que je fais dans cette ville ? J’étais enceinte de deux mois et je ne savais rien de la grossesse. À l’époque, les parents ne partageaient pas les questions sur la sexualité. Tout cela, ce sont des choses que j’ai découvertes à Rochefort sur Mer.
J’ai tout appris des vieilles “dames” de Rochefort...
Au-delà du chagrin, comment s’est faite votre intégration ? Quel a été l’accueil de la population ?
- Ça s’est finalement très bien passé. Ils m’ont accueillie comme leur propre fille ; ils voyaient que j’étais perdue dans cette ville, dans ce monde que je ne comprenais pas. Je suis partie voir un médecin ; j’avais un problème de dent et c’était un vieux dentiste, M. Budka. je pleurais dans son cabinet... Il m’a présenté sa femme, qui s’occupait de foyers d’accueil pour des femmes : on tricotait, on faisait des activités féminines. Et j’ai eu tout ce qui me manquait de mes parents : cette compréhension, cette gentillesse. J’ai tout appris de ces femmes, déjà âgées. Je n’ai pas connu de jeunes à Rochefort. Et aujourd’hui, j’ai beaucoup d’amour pour les personnes âgées ; ce n’est pas par hasard.
Combien de temps êtes-vous restée dans l’hexagone ? Avez-vous découvert un autre Islam là-bas ?
- J’ai fait beaucoup de villes, des ports surtout : Rochefort, Brest, Toulon puis Paris, où était la base de la Marine nationale.
Les gens ne connaissaient pas encore l’islam. Moi, je menais ma foi à la maison. Il n’y avait pas d’endroit où je pouvais aller prier, à l’époque dont je vous parle, à l’exception de Paris et du Var parce qu’il y avait une immigration maghrébine importante et il y avait des lieux de prière... Pas de mosquée mais des lieux où l’on pouvait pratiquer sa foi avec aisance.
Avez-vous senti des différences dans les relations selon les endroits où vous êtes allée ?
- Je n’ai pas senti cette différence sur moi, mais je l’ai combattue quand je l’ai sentie sur d’autres. Quand des cultures différentes, des Africains, des Maghrébins, par exemple à Brest, étaient sous le coup de certaines discriminations, j’ai eu l’habitude de revendiquer avec eux et je les accompagnais aussi. Je n’aime pas trop le mot “intégration” ou “assimilation” qui renvoient à une complète immersion dans un monde qu’on ne connaît pas. Je pense qu’il nous faut aussi faire des efforts, de notre côté, pour qu’on nous accepte.
J’ai besoin d’aller vers les autres. J’ai appris cela très tôt de mes parents. Chez les parents, nous étions six, mais nous nous retrouvions souvent à dix ou à douze à table. Peu importait la provenance, l’origine de chacun. Les parents nous ont donné ce sens du partage. Je pense que c’est une vocation, d’aller vers les autres ; en allant vers les autres, on peut mieux appréhender sa propre vie, en la relativisant. Quand on voit qu’ailleurs il y a beaucoup plus de souffrances, cela permet de mieux affronter ses propres problèmes personnels et d’oublier un peu ses propres difficultés.
« C’est une maghrébine... qu’elle attende »
Avez-vous éprouvé en certaines occasions de votre vie des marques de rejets, du racisme ?
- Moi, non. Mais je l’ai senti pour d’autres. Je me souviens d’une Maghrébine, à l’hôpital de Toulon, qui avait du mal à mener à bien son accouchement. Elle réclamait une aide en sonnant. J’étais par hasard dans ce couloir d’hôpital, pour visiter une amie accidentée. Les infirmières étaient en train de papoter alors que le signal s’allumait, la femme criait. On entendait crier. Je suis partie à son secours et j’ai dit après aux infirmières « Cette femme souffre beaucoup ; il faudrait peut-être l’aider ». C’est après que j’ai su que la femme était maghrébine. Les infirmières disaient « Elle est maghrébine ; dans son pays, elles accouchent toutes seules... Quelle attende ! » Je suis allée voir la chef, c’était une dame aussi... Et je lui ai dit ma façon de penser, avec mes mots... Après je ne sais pas ce qui s’est passé. Depuis que le monde est monde, on a ce genre de discrimination, mais quand on peut obtenir ne serait-ce qu’une poussière de justice, c’est déjà ça de gagné.
Quand êtes-vous arrivée à La Réunion...?
- Je suis arrivée à La Réunion en 1983. Mon mari avait fini sa carrière de marin. Il avait envie de regagner son pays natal. Les enfants s’européanisaient beaucoup sans avoir d’inculcation islamique. On se disait qu’à La Réunion il y avait la possibilité de vivre sa foi tout en ayant une ouverture européenne. Je ne connaissais pas et c’était pour moi un aspect nouveau.
En 1983, mon fils, Habib, avait 2 ans, et ma fille, Rachida, 9 ans. Cela a été très difficile pour elle, parce qu’elle avait un autre mode de vie dans le Var. A la Seyne-sur-mer, elle avait ses copines, qui n’avaient aucune pratique religieuse. Ici, elle est allée à l’école, mais aussi à l’école coranique. Avec tout l’aspect rigide : la pointe, le boulka comme on dit...
Cela vous a-t-il été imposé par la famille, l’entourage ou l’avez-vous choisi ?
- Cela venait de la formation que je tenais de mon mari. A ce moment-là, j’étais tout à fait d’accord pour que mes enfants soient élevés dans la foi islamique... On a complètement adhéré à ce que les enfants aillent à l’école coranique. Mais pour ma fille, c’était un autre monde. Elle était déjà en CM1, il lui a fallu reprendre un CM1 ici. Elle ne parlait pas le créole et elle a subi une forme de discrimination. Je n’aime pas beaucoup ce mot... Mais elle a senti cette différence et elle a souffert, Rachida, pendant quelques années. J’ai eu du mal avec elle : à obtenir qu’elle ne mette plus des petits hauts déshabillés ; qu’elle surveille sa tenue vestimentaire ; pour son propre respect d’elle-même. Peu à peu en grandissant elle était plus libre. Au départ, c’est aux parents d’inculquer le respect, qu’il y ait ou non une religion, le respect de sa propre personne, de soi-même et des autres. Si cette base est inculquée tout petit, je suis persuadée que les jeunes après sont à même de faire la différence... Ne rien dire, ce n’est pas bon. L’éducation qu’on a donnée fait son travail. Il y a toujours un conflit de l’enfant vis-à-vis des parents et de la société. Mais aujourd’hui mes enfants nous remercient.
« C’est unique, cette indulgence et ce respect... »
Vous avez évoqué le dépaysement et le changement de valeurs qui ont été à la base du conflit vécu par votre fille. Et pour vous, comment avez-vous vécu la différence de l’islam réunionnais ?
- J’ai senti la différence, à La Réunion, par rapport à ma religion chiite. Il m’a fallu me faire ma place dans un monde “sunnite”. Il a fallu du temps... Les Chiites de La Réunion ne comprennent pas non plus que je ne pratique plus ma religion. J’ai une grande famille chiite ici. Ma mère est restée chiite. Nous vivons dans la même maison. Il y a toujours une différence d’un ou deux jours, pour l’Eid ou le Ramadan. Mais à aucun moment, ma famille ne m’a rejetée par rapport à cela. C’est un choix personnel que j’ai fait, pour être bien avec moi-même et pour qu’il y ait une cohérence vis-à-vis des enfants. La cohérence pour moi, c’est d’être bien avec tout le monde, en pratiquant ma foi comme je l’entends, en vivant selon mes convictions.
Vous avez trouvé cette liberté ici ? Et cette liberté est-elle pour vous constitutive de la vie sociale réunionnaise ?
- Bien sûr ; ce sont des valeurs indéniables. Ce sont des valeurs qui font que La Réunion avance. Je crois aussi que c’est unique : cette indulgence et ce respect, qui font que chacun peut mener sa religion comme il l’entend. Et aussi il y a ceux qui n’ont pas de religion et qui sont aussi très respectueux. Même les athées ont leurs propres croyances, leur propre philosophie de la vie ! J’ai des amis athées. Discuter avec eux sans conflit, c’est enrichissant. Leurs idées sont aussi à prendre en considération, comme celles de n’importe quelle religion.
La culture est universelle. On peut avoir des religions différentes et partager tout au niveau culturel.
Précisément, trouvez-vous que l’on partage assez nos différences ici ?
- Nous savons tous que nous sommes différents, par la religion ou par la culture, mais je pense que nous ne connaissons pas encore assez les gens. Nous n’allons pas chercher à connaître en profondeur leur culture réelle : d’où vient telle personne ? quel était son vécu avant d’arriver ici ? Et sommes-nous en mesure de comprendre ? Nous sommes dans une Réunion occidentalisée. Nous devons aller vers la connaissance de l’autre. En tant que Chargée des affaires scolaires, je propose dans notre restauration des repas thématiques : comorien, malgache... Nous n’y sommes pas encore, mais je crois que c’est l’école qui peut donner ce sens de l’ouverture. Si dans l’école on a déjà donné cette possibilité de se connaître les uns les autres, on aura gagné dans les années à venir.
Vous avez d’autres exemples d’échange à proposer ?
- Il y a un échange qui me tient très à cœur, c’est la classe de ville permutée. C’est un projet qui vise depuis trois ans à faire connaître aux enfants de la ville du Port d’autres endroits dans leur ville. Sur quatre jours, ils changent de quartier. C’est un projet Ville/Education Nationale et si nous menons cette expérience sur dix ans, nous pourrons dire que 5000 scolaires du Port auront appris à connaître leur ville, et pas seulement « mon quartier », « ma cité ».
Pour conclure avec la “Journée mondiale de la femme”, quelle liberté les femmes réunionnaises a-t-elle encore à conquérir selon vous ?
- La liberté d’être elle-même. Même sans grand parcours scolaire, quel que soit son niveau, une femme peut s’affirmer par elle-même, donner quelque chose d’elle. Pour dire à ce monde, dirigé par des hommes, que nous sommes capables de mener les choses à notre niveau, au sein de la cité. La ville du Port répond complètement à cette aspiration. La femme doit s’impliquer dans la vie sociale, culturelle, dans la vie de la cité. Elle doit avoir la liberté de travailler ; de faire ce qu’elle sent juste.
Ce combat n’est pas terminé. Nous avons encore à prouver beaucoup de choses. Mais au Port, la municipalité a travaillé en ce sens depuis des années. Il y a une politique de parité ; on n’a pas attendu la loi. C’est venu depuis Mme Mofy, quand il y avait plein de femmes conseillères municipales et aujourd’hui nous sommes encore là. Nous pouvons travailler et agir dans la société et je trouve qu’on a beaucoup de chance.
Propos recueillis par P. David, avec la collaboration de P. Henry
L’intégralité de cet entretien est diffusé ce samedi 10 mars sur les ondes de Kanal Océan Indien (KOI) de 17h15 à 18h.
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Messages
10 mars 2007, 18:20, par Michelle
J’ai lu avec beaucoup d’attention l’interview de cette femme. Le moins que je puisse vous dire c’est que j’ai été très émue par ce parcours personnel. A part le fait que je suis métropolitaine et de religion catholique, son parcours est semblable à beaucoup de gens modestes et de familles nombreuses comme moi. Aujourd’hui je comprends ce besoin d’aller vers les autres ! C’est plus facile à la Réunion qu’ici dans l’hexagone, bien que les Mauriciens soient plus facile d’approche que les Réunionnais. On les sent comme craintifs, peureux face à ceux qui viennent notamment de métropole. Chère madame comme cela doit être très agréable de discuter avec vous et enrichissant, hélas il y a 9000 Kms. Merci à Témoignages pour nous offrir de tels articles.
Bises bretonnes.
Michelle
Voir en ligne : " J’ai besoin d’aller vers les autres "
10 mars 2007, 19:52, par ROGERS
bonjour à toutes et à tous, cet article que je viens de lire sur la liberté des femmes à la Réunion ou autres pays m’a touché et heurté, mais de qu’elle liberté vous parlez ? une femme seule serait il bien pour elle ? pour faire quoi ? et pourquoi ? pour quel but ? son instabilitée ! Je suis un homme de 49 ans habitant vers Paris, avec mes expériences j’ai conclu et appris avec la plus grande sagesse les gens ne sont pas tous les mêmes tout le monde est différent, il est vrai nous avons la plupart rencontré des problèmes conjugaux, mais j’ai réussi avec la sagesse faire un travail de conscience de cérénité de lumière, les femmes ne sont pas toutes les mêmes,pourtant j’ai rencontré des cas, des hauts et des bas, mais je n’ai pas baissé les bras, en région parisienne il existe 8 divorces sur 10 par année, mais je ne désespère pas à mon âge je ne perds pas espoirs un jour je rencontrerai celle qui partagera le restant de ma vie, respectons les valeurs humaines de bases. Ne nous marions pas à la légère sans réflèxion sans assez de maturité,vivons ensemble pendant quelques années pour mieux se connâitre, qu’importe les divergeances de races et de religions,l’important c’est l’Amour mais pas l’argent, nous sommes tous Egaux devant Dieu, l’homme a créé les religions et non pas Dieu, seuls les traditions sont différentes, il existe qu’un Amour notre âme est unique. Les hommes gouvernes oui surtout dans les pays les plus démunis à cause de ses mentalités, et leur orgueil. Une femme seule devant toutes les épreuves difficiles de la vie surtout de nos jours ou les pays se déchirent en eux,pour leur profit matériels uniquement, à cause de leur ingéreance, hommes ou femmes sont faits pour vivre ensembles pour le pire et le meilleur, il est vrai parfois qu’un conjoint ne rempli pas son devoir sans sa volonté un jour le couple se déchire il y aura un qui souffrira le plus. Le destin est fait ainsi les hommes dominent et ont toujours dominés. La femme doit garder son comportement de femme telle est la création des valeurs,et l’homme doit être courageux dans sa vie quotidienne et le respect envers sa femme, l’amour est essentiel dans un couple, respectons ces principes fondamentales, sinon la vie deviendra très difficile pour chacun. Lisez ces quelques mots avec sagesse ouvrez votre coeur la lumière pénétrera dans votre âme et un jour viendra vous rencontrerez votre bonheur sans vous apercevoir. ROGERS