Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
100 noms pour le 10 mai avec la Maison des civilisations et de l’unité réunionnaise
13 avril 2010

Sengbe Pieh, fils d’un chef local, naît en 1813 dans la ville de Mani, dans le haut-pays mendé, en Sierra Léone (Afrique).
Agriculteur, il est attaqué et capturé, un jour de janvier 1839, par quatre hommes, puis est vendu à un négrier espagnol.
A bord d’un navire appelé Amistad, il est transporté, avec de nombreux autres captifs également originaires du Pays de Mendé, à destination de l’Amérique.
Alors que le navire est en pleine mer, les esclaves se révoltent. Sengbe Pieh prend la tête de la révolte et réussit à maîtriser le navire pour le faire accoster, en 1839, à Long Island, dans l’État de New York.
Sengbe Pieh et les autres captifs obtiennent leur liberté en 1841, après deux ans de détention passés aux États-Unis à attendre le verdict des tribunaux sur leur “révolte”. Grâce à leur ténacité, et grâce à des fonds collectés par les abolitionnistes, Senghe Pieh ainsi que les autres captifs regagnent la Sierra Léone.
Ce combat aura un impact considérable aux Etats-Unis en faisant avancer la lutte anti-esclavagiste.
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