Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
La Rando Métisse de la Maison de la Montagne - IV -
23 juillet 2004

C’est le dernier jour de la Rado Métisse, samedi dernier, avant de reprendre le train-train quotidien et retrouver les petits tracas de la vie. Mais pour l’heure, peu y songent réellement. Au bout de cette quatrième journée de la randonnée, les participants restent toujours motivés et d’aplomb.
Les participants de la deuxiéme édition de la Rando Métisse ont gardé leur enthousiasme bien que ce fût la dernière journée de la randonnée. D’autant plus que c’est le cirque de Mafate qui leur tendait les bras. Kerval, Marla ou Trois Roches, autant de destinations qui les attendaient et de merveilles à découvrir. D’autres activités de pleine nature étaient aussi proposées à l’exemple du canyoning et de l’escalade.
Le menu de cette soirée est lui aussi à la hauteur de toute espérance. Les randonneurs ont pu déguster un cari zourite ou un cari coq. Puis les groupes Soubik, Pat Jaune et Baster ont parachevé cette fête. Autant de succès qui ont été interprétés et dont les randonneurs n’ont pas hésité à chantonner en cœur. De "Ti catoune" à "Rasine Momon Papa" en passant par "Gawé", "Black Out", "Madon aou", "Oté l’homme", les randonneurs ont veillé tard dans la nuit.
Mais voilà que dimanche matin est déjà là. Chacun prépare ses affaires et se souvient de ces derniers jours avec nostalgie. Autour du dernier café, les émotions transparaissent. Une petite larme, une dernière étreinte avant sans doute de se retrouver l’an prochain.
Pour Françoise, la Rando Métisse était une première. "J’ai l’impression d’avoir vécu des instants magiques, et d’avoir partagé des moments privilégiés avec d’autres personnes. Je pense que je reviendrais l’année prochaine". Rendez-vous est d’ores et déjà donné pour la troisième édition de la Rando Métisse. Les bus ont regagné la “civilisation” en fin d’après-midi et chacun a laissé une petite part de lui-même dans ses montagnes. La nature est affaire de sentiments et d’émotion. Comme le disait le Petit Prince ou Fernand Payet, "l’essentiel est invisible avec les yeux, on ne voit bien qu’avec le cœur".
Nos peines
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