Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Journée internationale des droits des femmes
8 mars 2011

Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes aujourd’hui, l’UNEF Réunion appelle dans un communiqué l’ensemble de la communauté universitaire à rejoindre ses stands pour cette journée au Campus du Moufia, une journée de « réflexion et d’action ». Voici le texte de ce communiqué, avec des intertitres de “Témoignages”.
« Ce mardi 8 mars 2011, l’UNEF Réunion invite l’ensemble des étudiants à la réflexion et à l’action pour la Journée internationale des droits des femmes. Cette journée trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXème siècle en Europe et aux États-Unis. Les femmes, à cette époque, se sont réunies pour réclamer de meilleures conditions de travail et le droit de vote.
La Journée internationale des droits des femmes est devenue une journée symbolique de manifestations. Elle permet non seulement de faire un bilan sur la situation actuelle des femmes, sur les combats passés pour améliorer les conditions des femmes et surtout pour préparer l’avenir. Plus que jamais, la conquête du droit des femmes est une lutte actuelle. Dans de nombreux domaines, la femme subit les inégalités dues au sexisme, instauré de façon ordinaire dans nos sociétés.
Nous nous devons de valoriser et de respecter les droits acquis par les nombreuses luttes menées par des femmes dans l’Histoire. En 1944, le droit de vote est accordé aux femmes. Les femmes ont alors le droit de se prononcer en politique et prendre une place dans l’espace démocratique et social. Elles obtiennent également le droit d’être élues. Grâce aux luttes menées par des femmes du monde entier, le droit à la contraception, à l’avortement, mais aussi et surtout le droit des femmes à disposer de leur corps et de leur descendance ont été acquis.
Une égalité encore lointaine
L’UNEF Réunion reconnaît la force des droits acquis par les luttes passées, mais estime qu’une égalité femmes-hommes est encore lointaine. Les revendications de ces femmes qui se sont battues pour acquérir des droits, et notamment celui de l’autonomie au même titre que les hommes, doivent servir nos luttes actuelles et continuer à renforcer les revendications féministes. L’émancipation des femmes passe par l’émancipation de tous.
Les femmes continuent à subir les inégalités de traitement et de considération entre femmes et hommes. Les inégalités quotidiennes entre les deux sexes perdurent et font encore des femmes des êtres inférieurs, dans les représentations et dans les faits. Aujourd’hui encore, en 2011, les femmes sont dévalorisées par les représentations et les préjugés sexistes qui circulent de façon ordinaire dans nos sociétés.
Au regard des luttes modernes, la lutte contre les violences faites aux femmes nous interpelle particulièrement. Encore aujourd’hui, dans certains pays du monde, les femmes sont bousculées, dénigrées, violées, violentées, battues à mort, lapidées, discriminées, mariées de force. Parfois même, ces violences sont organisées et autorisées par la loi et par l’État des pays dans lesquels ces femmes n’ont pas eu la chance de naitre.
Une lutte à continuer pour faire évoluer les mentalités
Les rapports de domination hommes-femmes encore en exercice dans de nombreux domaines de la vie sociale doivent simplement cesser. La lutte pour l’égalité femmes-hommes est encore longue, car force est de constater que les inégalités dont les femmes sont l’objet sont encore nombreuses. Les femmes doivent continuer à se battre pour l’égalité des salaires, l’égalité de traitement dans le monde de l’entreprise. Les femmes doivent continuer à se battre pour préserver et sauvegarder ses droits d’avortement et de contraception, actuellement menacés par la casse de l’hôpital public et la remise en question de la Sécurité sociale. Elles doivent aussi se battre au quotidien pour le droit au respect et le droit de s’affirmer en tant qu’êtres indépendants et libres.
Les femmes sont actuellement persécutées par l’image véhiculée par les médias et les publicités : tous les jours, c’est une image dégradante des femmes qui est véhiculée. Il en va de même pour les livres destinés aux enfants. L’image des femmes se résume à la mère qui est toujours à la maison, qui se charge des tâches ménagères, pendant que l’homme va travailler et affirme la supériorité qui sera sienne à cause de l’orientation de ces représentations diffusées à tout va dans notre société. Les femmes sont dénigrées à cause de leur orientation sexuelle, infériorisées à cause des préjugés qui font de leur statut un statut inférieur à celui de l’homme.
Pour que soit instaurée une véritable politique d’éducation à l’égalité, les femmes doivent continuer à se battre pour faire évoluer les mentalités. Le combat pour I’EGALITE, la LIBERTE et la DIGNITE des femmes dans le monde doit être intégré dans notre réflexion sur la société.
De par son histoire, son peuplement, ses problématiques spécifiques, le rôle majeur des Réunionnaises dans les luttes locales, il est encore plus primordial que dans la construction de La Réunion de demain nous soyons au fait de cette problématique qu’est la reconnaissance des femmes en tant qu’êtres humains à part entière.
L’UNEF Réunion invite l’ensemble de la communauté universitaire à rejoindre les stands de l’UNEF pour cette journée. »
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture