Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
Éditions du Serpent à Plumes
5 avril 2005

Le nouveau roman de Jean-François Samlong, “L’Empreinte française”, est paru aux éditions Le Serpent à Plumes. L’auteur revient aux sources de son adolescence, une jeunesse bercée par de douces et fortes présences féminines.
(page 7)
Le métissage, la double appartenance culturelle sont au cœur de “L’Empreinte française”, le nouveau roman de Jean-François Samlong, paru aux éditions Le Serpent à Plumes. Pour la maison d’édition parisienne, "ce roman d’initiation, qui fait la part belle à la découverte de l’amour et aux jeux de l’érotisme, raconte aussi le quotidien du petit peuple de La Réunion. Relations avec les esprits, croyances populaires, rites immuables des lavandières transmis par l’infatigable grand-mère qui avait sa roche à laver (et à rêver) au bord de la rivière".
Écrire sa différence
Pour Jean-François Samlong, la littérature réunionnaise "n’a pas encore dit le millième de ce qu’elle a à dire". Il s’agit selon lui "d’écrire sa différence dans une démarche créative, novatrice, qui n’oppose ni les langues, ni les cultures, et qui ne réveille pas non plus la guerre des identités". Pour aller plus loin dans son "cheminement d’homme, d’écrivain, de citoyen", ce que "l’école à la française" ne lui a pas appris, "c’est l’île qui me l’a donné : une langue maternelle et une culture plurielle. Une langue créole qui a ses propres richesses langagières. Une culture métisse riche des cultures des quatre continents de par le peuplement de l’île dès l’aube de la colonisation". L’écriture de Jean-François Samlong se nourrit à la fois d’Europe, d’Afrique, d’Inde, d’Asie, de Madagascar... "Toutes ces cultures qui se croisent dans mes romans sont autant de richesses pour la littérature française par le jeu du droit à la différence".
Faire entendre la voix de l’autre
Dans le concert de la francophonie, il veut faire entendre "la voix de l’autre. Le respect de l’autre, des identités". Obsédé par l’extrême violence de la période de l’esclavage et du marronnage, Jean-François Samlong confie : "ma langue et ma culture maternelles sont ma chair vive, et c’est dans cette chair vive que la culture française laisse sa précieuse empreinte. Si l’on ne respecte pas ce qui constitue mon identité propre, cette empreinte est des plus superficielles et finalement n’intéresse personne. Cette empreinte factice peut être la source de conflits identitaires, de guerres des langues et des cultures".
Eiffel
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois