Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
29 juin 2007

La Réunion, patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est un hobby du G.R.A.H.TER depuis 2001. Que cette demande arrive à son aboutissement, tant mieux !
La presse à l’époque (octobre 2001) avait titré : « Le G.R.A.H.TER se constitue un hobby en campagne pour un patrimoine à La Réunion (le “J.I.R.” du 12 octobre 2001) ; « Patrimoine mondial de l’UNESCO. Pourquoi pas La Réunion ? » (“Le Quotidien” du 12 octobre 2001) ; « Le G.R.A.H.TER présent à une réunion de l’UNESCO : Vers une sélection des sites réunionnais en patrimoine mondial de l’humanité » (“Témoignages” du 13-14 octobre 2001).
En effet, nous avions été invités à assister à un séminaire de l’UNESCO à Tananarive, à Madagascar.
Le bureau du G.R.A.H.TER avait décidé d’envoyer Sudel Fuma, maître de conférences et historien, représenter l’association du 2 au 5 octobre 2001. A son retour, nous avons fait part à la presse de notre position par rapport au séminaire, ce qui explique les titres que nous avons produits ci-dessus.
Actuellement, la question qui se pose : comment établir une liste de sites qui pourraient être classés dans le patrimoine mondial de l’UNESCO ?
A cette rencontre de 2001, il a été établi 529 biens réels seulement, 4% en Afrique. A la fin de l’année, un site de plus sera classé, le palais d’Ambohimanga à Madagascar. Un grand évènement qui n’empêche pas le continent africain d’être sous-représenté.
L’UNESCO classe également des biens naturels et des biens mixtes (à la fois naturels et culturels). La zone comprend deux biens naturels classés : la vallée de Mai et l’îlot d’Aldabra aux Seychelles.
Alors, pourquoi pas La Réunion ? Les Hauts de l’île pourraient très bien intégrer cette prestigieuse liste de sites. La Réunion serait placée au même rang que les pyramides d’Egypte ou le Taj Mahal.
Reste que la procédure est complexe : il faut d’abord établir une liste indicative, puis une liste définitive. En tout, trois à quatre ans de travail. Et seul un Etat, donc la France, peut présenter un tel projet. On constate que dans la décision de l’UNESCO du 27 juin 2007, La Réunion a été oubliée. Il faut une mobilisation générale des Réunionnaises et des Réunionnais pour qu’enfin, la décision soit prise de classer La Réunion patrimoine mondial de l’humanité.
Marc Kichenapanaïdou,
Président du G.R.A.H.TER,
(Groupe de Recherches en Archéologie et l’Histoire de la TErre Réunionnais)
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