Après la protestation, où est le projet pour sortir La Réunion de la pauvreté ?
25 juillet, parCombattre les causes du chômage de masse
Trois-Bassins
12 novembre 2010, par

C’est dans une ambiance chaleureuse et familiale qu’a été célébrée mercredi soir la fête du Dipavali à Trois-Bassins.
Réunissant de nombreuses associations : Fleur de Lotus, Sivayanama, Nam Palli, Tambour Dana, Solidarité enfants du Tamil Nadu, les Alizées, Karma Deva, Show mode de Sabai et l’école Tamij de Saint-Paul, cette fête religieuse dédiée à Lakshmî a rassemblé les habitants de la commune. Au son des tambours et des clochettes ornant les danseurs et danseuses, les associations ont défilé dans les rues de la ville à la lumière des torches et des lampes à huile. La population et les élus présents pour l’occasion ont pu suivre le défilé jusqu’au parc des Festivités où était organisé un spectacle de danse son et lumière avec distribution de gâteaux. La célébration placée cette année sous le signe du "partage et de la solidarité" s’est terminée par un feu d’artifice.
Texte et photos CF
Combattre les causes du chômage de masse
Mézami bann marmaye lékol lé an vakanss, mé pandann tan-la bann zadministrassion i prépar la rantré skolèr é biensir i fé an sort sa i spass dann (…)
In kozman pou la rout
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie » — Épisode 9 : Épilogue
Rapprocher les lieux d’habitation des bassins d’emploi
Un guide du randonneur avec des messages rappelant les bons réflexes
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026
Mézami so matin l’ariv amwin d’ékoute in radio épi toudinkou in sobatkoz la pété. Rant sak i di mourong sé in bon nouritir é sak i di sa lé nil (…)