Olivier Bancoult, heureux : « tienbo larg pa » !
24 juillet, parLes Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
Conférence-débat aujourd’hui au Port
3 mai 2013

Selon une dépêche de l’“Agence France Presse” diffusée le mercredi 24 avril dernier, le pouvoir politique actuel à Paris cultive le « mépris » à l’égard des langues régionales, ont estimé ce jour-là plusieurs défenseurs de ces langues, qui déplorent que la France n’ait pas ratifié la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. D’où l’importance de la conférence-débat organisée ce vendredi à 17h30 à la médiathèque Benoîte Boulard du Port par Lofis la Lang Kréol La Rénion avec Barbara Adelilah Bauer.
« On peut parler d’un mépris » sur cette question des langues régionales « de la part du pouvoir politique », a déclaré Gustave Alirol, Conseiller régional d’Auvergne et Président de "Régions et peuples solidaires", qui se présente comme une « fédération de partis politiques régionalistes et autonomistes progressistes » .
Le texte sur la refondation de l’école et l’acte III de la Décentralisation, qui sera soumis prochainement à l’examen des parlementaires, sont par exemple deux textes « qui traitent par-dessus la jambe la question des langues régionales » , a-t-il souligné lors d’une conférence de presse.
Gustave Alirol a énuméré trois « exigences » pour défendre les langues régionales françaises. « Nous continuons à réclamer, a-t-il dit, une révision de la Constitution (...), indispensable si on veut donner un véritable statut à nos langues régionales, indépendamment de la ratification de la Charte » européenne des langues régionales et minoritaires.
La « deuxième exigence » porte sur « la prise en compte sérieuse des langues régionales » dans les textes sur la refondation de l’école et l’acte III de la Décentralisation. Gustave Alirol a enfin réclamé la « mise sur pied (législative) d’un cadre statutaire pour les langues régionales » .
Le député européen écologiste François Alfonsi a estimé pour sa part que le gouvernement doit « impérativement, quand il fera une révision constitutionnelle (...), inclure (...) des dispositions qui relancent la question des langues régionales en France » . Cela doit passer, a-t-il ajouté, par « un renforcement des pouvoirs des régions » permettant de « donner un statut » aux langues régionales, « leur permettre un accès à l’enseignement tout à fait régulier et normalisé, et non pas optionnel et occasionnel » .
Il faut également « qu’on leur permette d’être présentes dans la vie publique et dans la vie officielle » , a ajouté le député européen, selon lequel « toutes les langues régionales françaises sont menacées de disparition à plus ou moins long terme » . « Ce ne sont pas les langues régionales qui vont mettre en péril l’unicité de la République » , a lancé le député écologiste Paul Molac.
« Les langues amérindiennes sont en danger de mort » en Guyane, a relevé de son côté Jean-Jacob Bicep, Député européen écologiste. Une grave menace qui sera certainement évoquée ce soir à la conférence-débat au Port de la linguiste Barbara Adelilah Bauer.
Les Chagossiens et la nomination d’un nouveau Premier ministre britannique
Mézami bann zansien l’avé la sazèss. Antouléka sé sak mi panss kan mi lir Zot kozman é sanm pou mwin l’om modèrn sré bien avizé d’ rogard in (…)
In kozman pou la rout
Projection en avant-première le 28 juillet à Maurice
Lettres de cadrage du Premier ministre aux ministères, « Plafonds de dépenses en vue de l’examen et du vote du PLF 2027 »
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie », Épisode 8
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026