Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Rencontre poétique avec Boris Gamaleya et Gilbert Aubry
30 décembre 2010

• Célébration du 20 Désanm 2010, Fête réunionnaise de la Liberté, 162ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage dans notre pays.
• Parution récente du dernier ouvrage de Gilbert Aubry, "Lumière sur rivière noire".
• Publication en décembre par les éditions Sépia d’un ouvrage collectif dirigé par Patrick Quillier et Dominique Ranaivoson, consacré à l’œuvre de Boris Gamaleya sous le titre "Les polyphonies de l’extrême" avec un CD sur des poèmes mis en musique.
• 80ème anniversaire d’un grand poète et militant réunionnais, proche du mouvement communiste, promoteur de la langue créole, victime de l’Ordonnance Debré d’octobre 1960, en compagnie de son épouse Clélie et d’une quinzaine d’autres compatriotes expulsés en France.
Que d’événements ont créé les conditions d’un autre grand événement réunionnais, plutôt rare, le soir du samedi 18 décembre dernier… ! Cela s’est passé au Centre culturel Leconte de Lisle à Saint-Paul. É kosa la éspassé ?
Une magnifique « rencontre poétique avec Boris Gamaleya, poète, et Gilbert Aubry, poète ». Et cela, dans une salle pleine, avec un public enchanté.
La soirée a été ouverte par la députée-maire communiste de Saint-Paul. Huguette Bello a salué chaleureusement ces « deux écrivains réunionnais de renom », qui « ont marqué de manière forte la poésie réunionnaise contemporaine » et qui nous ont montré que « la poésie peut être une voie pour la vérité ».
Puis un échange a eu lieu entre les deux hommes. Il était animé par Patrick Quillier, lui-même poète et professeur de Littérature comparée à l’Université de Nice en France.
Échanges fraternels entre Réunionnais
Ce dialogue a permis à Boris Gamaleya et à Gilbert Aubry d’échanger des idées et des éclairages sur leur œuvre. Comment aller « vers les polyphonies basaltiques de l’extrême », pour l’un. Et comment « conduire une conversation bouleversante avec un chien errant », pour l’autre.
Ensuite, la comédienne Sylvie Espérance, le comédien Didier Ibao et la comédienne Isabelle Martinez ont lu des textes de Gilbert Aubry et Boris Gamaleya. Des textes extraits principalement de "Lumière sur rivière noire" et de "Vali pour une reine morte".
Deux thèmes — entre autres — peuvent être retenus de ces lectures, animées par les musiciens du sextuor à cordes "Accords", dirigé par Philippe Barret : d’une part, l’exaltation de la créolité et de l’identité culturelle réunionnaise ; d’autre part, cet appel d’un poète : « le pouvoir au peuple ! ».
Voilà qui prouve, une fois de plus, que les échanges fraternels entre Réunionnais peuvent être sacrément positifs pour notre avenir. D’où cette accolade chaleureuse entre les deux poètes, longuement applaudis par le public, en clôture de soirée.
Correspondant
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture