Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
27 juin 2007

Au début des années 70, à la fin du règne de Haylé Sélassié, l’Ethiopie connaît un âge d’or musical. Les musiciens découvrent les instruments électriques, les cuivres et les musiques venues d’Occident.
Issu d’une famille modeste d’Addis Abeba, Mahmoud Ahmed se passionne très tôt pour le chant. Il a 20 ans lorsque sa carrière démarre sur un coup de chance. Un soir, dans un cabaret où il travaille comme “garçon à tout faire”, un chanteur manque à l’appel. Mahmoud le remplace au pied levé. Son exceptionnelle aptitude vocale et son talent naturel de showman font tant d’effet qu’on lui propose d’intégrer l’un des groupes vedettes de cette période, “l’Imperial Body Guard”. Mahmoud Ahmed devient la coqueluche du “Swinging Addis”.
En 1986, grâce à son album “Erè mèla mèla”, qui le rend célèbre, Mahmoud Ahmed devient un classique de la “world music” naissante.
Ce qu’il y a de plus fascinant, c’est sa voix ; une voix ondoyante, légèrement voilée, qui semble capable de toutes les nuances, a gardé le charme et des caractéristiques de celle des Azmaris, les bardes traditionnels.
En 1991, à la fin de la dictature, Mahmoud Ahmed voyage en Occident où sa réputation l’a précédé. Il y est accueilli comme le prince qu’il a toujours été.
Après la réédition de “Erè mèla mèla”, puis de “Almaz”, voici “Alèmyè”, le troisième volume que la collection “Ethiopiques” consacré aux enregistrements que le chanteur d’Addis Abeba a effectués dans les années 70.
Depuis ces débuts, le chanteur n’a pas cessé d’enregistrer et de rencontrer son public à travers les scènes du monde.
Et c’est chez nous qu’il s’est arrêté pour une série de concerts, pour nous faire vivre des moments intenses, à la sauce éthiopienne.
Infos pratiques :
Jeudi 28 juin à 20h au Palaxa (Saint-Denis)
Vendredi 29 juin à 22h au Bato Fou (Saint-Pierre), avec en première partie : Piwek
Samedi 30 juin à 20h au Séchoir (Saint-Leu)
Pour le Palaxa et le Bato Fou : billetterie Réseau Otebiye
Pour le Séchoir : 0262-34-31-38 ou sur www.lesechoir.com
Renseignements : Contactez le Bato Fou : 0262-25-65-61
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
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