Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
Témoignages de déportés
26 août 2004

Élise Lemai, doctorante en psychologie, présente son premier livre
intitulé “La déportation des Réunionnais de la Creuse. Témoignages”.
Après avoir publié divers articles scientifiques et nouvelles, elle a souhaité rédiger un ouvrage sur ce drame.
Pour Élie Lemai, “La déportation des Réunionnais de la Creuse. Témoignages” ne s’agit pas "d’un ouvrage à haute prétention littéraire, mais avant tout à vocation humaine". Son livre traite du drame de ceux connus désormais sous le nom des “Réunionnais de la Creuse”. "Ils n’étaient dans les années 60-70 que des enfants, des petits “Kaf” à La Réunion, et se sont vus envoyés en France pour repeupler les régions souffrant cruellement de l’exode rural". Des enfants ont ainsi, poursuit -elle, "été arrachés à leurs familles, à leur terre natale, pour être envoyés dans les campagnes françaises, sous couvert de promesses d’avenir heureux". Ce qu’elle qualifie de "véritable déportation" et qui a fait "des vies brisées, pour certains, l’esclavagisme pour d’autres, fratries séparées, les contacts coupés avec leur famille à La Réunion".
Ce pan de notre Histoire a été, rajoute Élise Lemai, "occulté, et peu de personnalités politiques acceptent de l’admettre". Aujourd’hui, ces enfants devenus adultes demandent réparation, ou pour le moins une reconnaissance de l’État français pour leurs vies brisées.
Élise Lemai a rédigé cet ouvrage avec son âme, avec le cœur d’une jeune mère célibataire de 21 ans à l’époque, avec “ses tripes”, selon ses propres termes. Cela est sans doute "utopique" dit-elle, "mais dans le but d’entendre, encore une fois dans notre Histoire, “plus jamais ça !”".
Les droits d’auteur sont reversés intégralement aux associations créées depuis, dans le but de permettre aux familles de se retrouver, et de dénoncer ce drame.
Il s’agit selon elle, "d’un fait beaucoup trop grave et important pour qu’il ne suscite pas l’attention et que d’ailleurs, la médiatisation de ce sujet a déjà été entamée". Aussi, Élise Lemai regrette le fait que "nous n’en parlerons jamais trop" et ajoute que "nous ne pouvons demeurer sourd aux appels de ces anciens enfants, qui ont tout perdu, au nom d’une politique d’une logique imparable, mais inhumainement bête et froid".
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Messages
6 septembre 2007, 18:21
Je suis fille de creusoise, ma mère m’avait parlé de jeunes creusois vivant ds des fermes pour le meilleur et pour le pire ! Maintenant je suis scandalisée qu’une fois de plus , l’histoire n’aie pas retenu le sort honteux et inhumain que l’Etat français a décidé pour eux"en bonne conscience", pour sauver La Réunion de ses plaies de l’époque : démographie galopante et pauvreté croissante ; le pire, c’est l’idée de "faire d’une pierre deux coups" en pensant repeupler les départements comme la Creuse en founissant de la main-d’oeuvre "pas chère". Le colonialisme n’a donc jamais de limite, et les historiens ne se sentent pas obligés de faire leur devoir sur le champ, non ! Quant aux politiques, que pouvons-nous espérer ?... Quel beau pays des libertés ! Je soutiens le combat de ces personnes attendant un autre regard sur eux ! Catherine M.