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20ème édition du Dipavali du 9 au 18 octobre
7 octobre 2009, par

Le Dipavali met cette année en lumière la culture indienne mais aussi les autres cultures de l’île, “La Réunion terre de rencontre des cultures”. Le message est le suivant : « C’est à la lumière de l’autre, dans le respect de sa culture, de ses connaissances, de ses croyances que l’on apprend à se connaître et se reconnaître ».
La ville de Saint-André est prête pour la 20ème édition du Dipavali. Cette année, le thème “Lumières du Monde” a été retenu. Une façon de « revenir à l’essentiel, à l’union des peuples, des communautés », explique Michèle Canaguy, adjointe déléguée à la Culture. « L’occasion de mettre en valeur notre patrimoine », complète le maire Eric Fruteau.
Cette année encore, les partenaires de la manifestation sont nombreux. La Région, l’Office Municipale du Tourisme (OMT), la Cirest, Air Mauritius ou encore l’association Tamij Sangam.
Le Conseil général, représenté par Alain Zanéguy, conseiller général délégué à la Culture, a confirmé son soutien « à l’Est et à Saint-André en particulier pour l’organisation du Dipavali » alors que le Jour de l’An Tamoul a lieu traditionnellement dans le Sud de l’île. « Nous avons fait un effort supérieur pour ces 20 ans du Dipavali car il y a un volet culturel très riche et très fort ».
Le site du Colosse demeure cette année le centre de la manifestation avec la Méla, village artisanal de 90 exposants dont 20 venus de l’Inde. Le spectacle d’ouverture accueille des artistes indiens, la clôture laissera en revanche la place à 12 associations de l’île, sélectionnées par un jury. Chaque soir, les associations assureront le spectacle.
Le moment tant attendu, le grand défilé du 18 octobre, ne comptera pas moins de 10 chars. Il partira du chemin l’Etang à Cambuston pour rejoindre le Colosse. « Le défilé va être grandiose », promet l’un des organisateurs.
Mais le Dipavali ne se limite pas au site du Colosse. Dans les quartiers, des « moments de rencontre et de partage » entre la culture indienne et les autres cultures sont prévus. « Une culture partagée en petit groupe », souligne Michèle Canaguy.
La découverte de la culture indienne se poursuit pendant ces 11 jours de festivités dans les médiathèques de la ville, à la Maison Valliamé (OMT) et à la salle Guy Alphonsine via la poésie, le théâtre, le conte, la gastronomie, la langue, les massages, les expositions, la danse, la musique. Un tour d’horizon culturel, « pour s’en mettre plein les yeux mais aussi plein la tête ».
Edith Poulbassia
Wendy, 4 ans de danse en Inde
Wendy Keshika Ramdharry, 22 ans, danseuse de l’association Surya Dance, a commencé la danse à 5 ans. Après 15 années de Conservatoire à La Réunion, des expériences à Maurice, elle revient d’Inde où elle a étudié sa discipline pendant 4 ans. Elle fera la démonstration de sa maîtrise des danses barathanatyam et bollywood sur le petit plateau du Colosse mais aussi à la salle Guy Alphonsine et sur le grand podium de clôture le 18 octobre.
L’autre Dibavali
“Côte Malabar” à la salle Guy Alphonsine
“Côte Malabar” est le projet de rencontre avec l’une des régions les plus emblématiques de la vitalité culturelle indienne, le Kérala.
Situé sur la côte Sud-Ouest du pays, le Kérala a vu se développer les premiers échanges entre Bourbon et le Sous-Continent. Etat très peuplé, le Kérala connaît un bouillonnement culturel permanent avec un déploiement constant de fêtes et d’expressions artistiques variées.
C’est cette abondance que le Centre d’Intervention Culturelle a choisi de valoriser en approchant notamment à la Salle Guy Alphonsine le Mohini Attam et le Kathakali, danses de la région inscrites au répertoire classique de l’Inde. Deux représentations seulement. La “danse de l’enchanteresse” le 10 octobre à 20h00, et 11 octobre à 16h00, film de Gopalakrishnan et Châtaignier, suivi de “Et je veux”, Kathakali contemporain. Samedi 17 et lundi 19 à 20h00, le Mahâbhârata, Triveni Sangam, la confluence, par la compagnie A’99, réalisé dans le cadre d’un projet Réunion-Inde.
Ouverture des festivités
Ouverture des festivités à 18h00 le 9 octobre sur le parvis de la mairie. Les artistes de rue de la Troupe Apostrophe 99 feront une démonstration de danse populaire telle qu’elle est pratiquée dans le Sud-Ouest de l’Inde, au Kérala, sur l’asphalte de la Place de la Mairie. La Troupe animera chaque jour dès 15h00 la Méla au Colosse. Les danseurs de Muttamij Allayan, association saint-andréenne reconnue pour la qualité de ses prestations, seront également présents.
Contacts information et réservation :
Médiathèque Lacaussade : 0262-588-181
Médiathèque de Champ-Borne : 0262-584-459
Salle Guy Alphonsine : 0262-466-315
Maison Valliamé (OMT) : 0262-469-163
Le 18 octobre, le site du Colosse n’est plus accessible en voiture de 15h00 à 22h30. Navettes sur les parkings de Carrefour Sainte-Suzanne, Score, Mairie de Champ-Borne, Gare routière du centre-ville.
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