Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
2 mars 2007

Créations hors normes au K de St Leu ce vendredi 2 mars avec Alain Padeau, artiste plasticien et le groupe Subhash Dhunoohchand, un mélange de musique indienne, jazz et électronique. Artiste plasticien iconoclaste et transgressif, Alain Padeau réalise des performances qu’il filme puis projette. Très liés aux rites de célébrations tamoules et à l’intime réunionnais, ces films rarement projetés laissent une trace indélébile auprès du spectateur.
Subhash Dhunoohchand rentre d’une tournée en Inde, au Rajasthan. Le maître des Tablas, dans le cadre de ce concert au K propose aux spectateurs des compos indiens classiques, électro et jazz très zens, tranquillement accompagné de Bruno Channe Kane à la guitare électrique, Luc Joly, musicien de jazz au saxophone, Bharati au chant indien et Sumesh Dhunoohchand au tabla et percussions.
Véritable invitation à la rêverie, la musique de Subhash Dhunoohchand détruit toute frontière entre les styles, les époques. On touche à l’universel, à l’inconscient, à ces émotions qui viennent de l’intérieur, de nous tous. En cela, un grand merci, vraiment, ainsi qu’à tout ce jeune alchimistes des temps modernes, à cette génération riche de son passé et de ses origines.
Quelque 4000 enfants des écoles d’Udaipur du Rajasthan ont pu assister au concert Tablatronic à la fois planante et explosive. Trois spectacles d’une durée de deux heures qui ont consacré un mariage des instruments traditionnels et la musique sur ordinateur, une union faite pour durer entre Subhash Dhunoohchand, programmateur et les musiciens du groupe. Ces virtuoses ont d’abord dévoilé la profondeur de leurs instruments : tandis que s’envolent les mélodies du saxophone, la guitare électrique, du sarangi et la section des percussions répond par des rythmes endiablés avec le trio tabla. Au K ils seront cinq musiciens et chanteurs sur la petite scène à envoyer la sauce. Devant ce plaisir communicatif, le public Indien, demandeur de musique nouvelle en prend plein les yeux et les oreilles.
Artiste complet et avant-gardiste, Subhash Dhunoohchand est le créateur d’une fusion entre la musique indienne, électronique, le jazz, le blues et la musique réunionnaise. D’origine indienne et né à l’île Maurice, il a grandi avec une éducation traditionnelle indienne. En 1989, il part en Inde pour poursuivre son perfectionnement en musique classique indienne où il apprend un style particulier de tabla, le "Ajrara Gharana" avec un des maîtres du genre, Pandit Sudhir Kumar Saxena. À La Réunion, où il dispense ses connaissances, il travaille avec différents artistes et groupes dont Ziskakan, Tifock, Baster ou encore Pt Hariprasad Chaurasia, Xavier Rudh, Susheela Raman et Trilok Gurtu.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026