Après la protestation, où est le projet pour sortir La Réunion de la pauvreté ?
25 juillet, parCombattre les causes du chômage de masse
Rencontre avec Pascal Tailée, secretaire du G.R.A.H.TER
22 janvier 2009

L’O.D.I. (Organisation pour les Initiatives de la Diaspora) et le G.R.A.H.TER (Groupe de Recherches sur l’Archéologie et l’Histoire de la TErre Réunionnaise) ont été invités par le Ministère de la Culture du Gouvernement de l’Inde à l’occasion du Pravasi Bhratiya Divas. Une délégation des deux associations a répondu favorablement à cette invitation. Pour l’O.D.I., Jean-Régis Ramsamy et Gilles Sagodira, et pour le G.R.A.H.TER, Pascal Tailée et Raphaël Tipaka. Nous avons rencontré un de ces quatre représentants, Pascal Tailée.
Quelle est votre fonction au sein du G.R.A.H.TER (Groupe de Recherches sur l’Archéologie et sur l’Histoire de la TErre Réunionnaise) ?
- Secrétaire de l’association G.R.A.H.TER et c’est à ce titre que j’ai fait partie de la délégation Réunionnaise pour le Pravasi Bharatiya Divas, qui a eu lieu au Trade Centre de Chennai (anciennement Madras)
Quelle a été la première démarche que vous avez faite en arrivant en Inde ?
- Une des premières choses a été d’aller nous inscrire pour obtenir les badges c’est-à-dire les laissez-passer nécessaires tant pour assister aux diverses manifestations du Pravasi Bharatiya Divas que pour installer l’exposition des coffrets-lumière sur les engagés Indiens venus travailler à la Réunion.
Parlons-en de ces coffrets-lumière. Avez-vous embarqué les 50 coffrets dont dispose le G.R.A.H.TER ?
- Non, l’O.D.I. (Organisation pour les initiatives de la Diaspora), sous la responsabilité de Gilles Sagodira et avec l’accord du G.R.A.H.TER, a fait fabriquer les coffrets en Inde-même, ce qui a permis de les installer dans l’enceinte où se tenait le Pravasi Bharatiya Divas et aussi de les faire circuler pour d’autres expositions en Inde. Actuellement, l’exposition se tient à Pondichéry.
Le G.R.A.H.TER détient seul ces coffrets des engagés Indiens ?
- Oui, nous sommes les seuls à posséder ces coffrets (Déclaration I.N.P.I). Nous savons qu’il existe des copies réalisées à notre insu à partir des nôtres, mais les associations ou collectivités doivent savoir que nul n’est autorisé à les exposer sans notre accord.
La délégation du G.R.A.H.TER était composée de combien de personnes ?
- Nous étions deux : Raphaël Tipaka et moi-même. Raphaël Tipaka était déjà sur place, il a donc pu installer lui-même les coffrets. Je tiens au nom du G.R.A.H.TER à le remercier.
Le Pravasi Bharatiya Divas a rassemblé plus de 44 pays de la planète, et cela ira en s’amplifiant d’année en année.
Nous avons regretté de n’avoir pas pu exploiter davantage notre exposition des coffrets des engagés Indiens, car les conférences prennent davantage de place.
Personnellement, qu’est ce que cela vous a apporté ce voyage en Inde ?
- C’est la joie de retrouver le pays de mes ancêtres. C’est un monde différent de La Réunion tant un niveau culturel qu’au niveau du mode de vie.
Il est évident qu’il est quasiment impossible de vivre en Inde comme on vit à La Réunion. Ce sont deux modes de civilisation très différents : la culture de l’Inde n’est pas celle de La Réunion. S’imprégner de la culture Indienne n’est pas chose facile.
Le fait de montrer les visages de nos anciens engagés en Inde a-t-il eu un impact ?
- A un moment de leur histoire, les Indiens ont décidé d’émigrer vers 44 pays différents de l’Inde. Je prends deux pays parmi les 44, la Grande-Bretagne et le Canada ; et bien sûr, nos deux îles, Maurice et La Réunion. Ils ont été heureux de retrouver l’Inde.
Raphaël Tipaka, sur une grande carte, a bien situé La Réunion. Il n’a fait que vanter notre île et inciter les visiteurs indiens sur place et les Indiens de l’extérieur à venir visiter en touristes notre île. A ce propos, nous tenons à remercier, ici, nos sponsors, dont la Ville de Saint-Paul pour sa participation à la réalisation de la notice d’exposition des portraits des engagés Indiens, à plus de 3.000 exemplaires, que nous avons distribués aux visiteurs de notre exposition.
Je souhaite formuler deux réflexions concernant notre exposition :
- Que nos coffrets-lumière des engagés Indiens soient vus par l’ensemble des collectivités et associations de la Réunion.
- Que les Réunionnaises et les Réunionnais puissent aller visiter l’Inde pour comprendre ce peuple, l’aimer et établir une relation durable.
Enfin une question que tout le monde se pose : Quand aurons nous une ligne directe Réunion/Inde et vice-versa ?
Interview réalisée par M. Narsimoulou
Combattre les causes du chômage de masse
Mézami bann marmaye lékol lé an vakanss, mé pandann tan-la bann zadministrassion i prépar la rantré skolèr é biensir i fé an sort sa i spass dann (…)
In kozman pou la rout
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie » — Épisode 9 : Épilogue
Rapprocher les lieux d’habitation des bassins d’emploi
Un guide du randonneur avec des messages rappelant les bons réflexes
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026