La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Les abeilles et notre patrimoine biologique
18 septembre 2006

Beaucoup de bipèdes, assez sottement imbus de leur supériorité dans l’échelle du vivant, n’ont jamais pensé à cultiver d’intimité particulière avec les hyménoptères apocrites aculéates de notre jardin commun, l’île de La Réunion. À tort, puisque sans ces insectes - dont le nom ci-dessus signifie "qui a deux paires d’ailes membraneuses, une taille de guêpe et un aiguillon venimeux" -, plus connus sous le nom d’abeilles (apis mellifica), 80% des plantes disparaîtrait disent les apiculteurs et les biologistes. Et avec elles, l’espèce humaine, ajoutait Einstein, qui avait toujours le mot pour rire.
En fait, c’est très sérieux : les quelque 25.000 espèces d’abeilles sont essentielles à la pollinisation et à la conservation des plantes, donc à la biodiversité. C’est ce qui a motivé le syndicat des apiculteurs de La Réunion à installer une "ruche pédagogique" au jardin d’Eden (Hermitage, Saint-Gilles), pour sensibiliser à la protection des insectes, et plus spécialement des abeilles, des bourdons (ou faux-bourdons) et des guêpes, capables de consommer paraît-il dans leur vie une centaine de chenilles : c’est autant de cochonnerie d’insecticides chimiques en moins déversés dans la nature.
Notre variété d’abeille à nous (endémique) est d’origine afro-malgache (apis mellifica unicolor) croisée avec une espèce de France. Elle est de couleur noire. Elle n’hiverne pas, vit donc moins longtemps que ses congénères des régions tempérées. La durée de vie varie selon la fonction : une reine peut vivre cinq ans, une ouvrière, de 35 à 45 jours, dont seule la dernière période est occupée par l’activité de butineuse.
La vie d’apiculteur demande un travail assidu : il faut préparer les ruches et assurer la miellée, c’est-à-dire faire en sorte que la reine ponde assez de butineuses pour que la miellée ait bien lieu. "Si on ne prépare pas, on peut avoir une ruche pleine d’abeilles et pas de miel à la saison de la miellée" explique François Payet, vice président du Syndicat des Apiculteurs.
Le rucher pédagogique du jardin d’Eden permet de comprendre l’importance de la préparation et d’assister à la collecte du miel (c’est la saison). Huit ruches peintes aux couleurs de petites cases créoles, portent chacune le nom d’une plante mellifère : antigone, roses des bois, grévilles, baies roses, fleurs jaunes, tan rouge, benjoin, calistémon.
Les apiculteurs espèrent reboiser les Hauts de l’île en tans rouges - un bois si recherché pour la charpente qu’il a presque disparu - car son nectar produit une espèce particulière de miel, le miel vert, un autre morceau de patrimoine en danger.
Le Jardin d’Eden se visite six jours sur sept et c’est le paradis des enfants et des amis de la nature.
P. David
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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Messages
5 octobre 2009, 23:37, par mouchette
bonjour
je vais à la réunion en mars 2010 j’éspère que vos ruches seront toujours là
je suis une amoureuse de la nature les abeilles et autres insectes sont pour moi un trésor, un baromètre comme un etat des lieux dans le quel je me trouve . Je suis très souvent dans la somme les abeilles dans mon coin y sont plutôt rare, pas de sautrelles non plus, les hérissons se rarefient, les grenouilles de prairies sont bien cachées, c’est une zone agricole importante donc tout ce qui va avec je ne vous fais pas de dessin ! Il y à quelques progrès j’ai vu plus d’ abeilles cette année et puis c’est variable d’un coin à l’autre il me semble qu’il y en à plus. Cette année je suis ravie car une colonnie de guêpes qui est venue s’installé sous mon toit elles m’épatent tant d’allées et venues sans se lacer, il n’est pas question de les déloger elles genent personne elles sont tranquilles la haut et elle aussi participent a la polenisation. Pourriez vous me dire la durée de vie des guepes. Moi je les trouve sympa de toute manières nous avons plus besoin d’elles qu’elles de nous. J’essaie d’enseigner le respect de tout ce qui vie faune flore à mes petits enfants c’est à l’echelle mondiale qu’il faudrai agir éduquer l’être humain commensons par les enfants ce que nos parents n’ont pas toujours fait mais bien sur ils avaient d’autres idées en tête après cette perirode noire qu’a été la segonde guerre mondiale ils étaient ivres de joie de liberté et ils n’ont pas penser plus loing que le bout de leur nez et peu être leurs parents avant eux aussi car ils avaient eu les mêmes causes. Ou la la il y a du boulot pas de chomage dans ce domaine hihihi enfin je ri un peu amer tout de même, mais je suis de nature optimiste j’éspère en l’homme qui est toujours capable du pire et aussi du meilleur
donc au boulot tous.
mouchette
4 novembre 2009, 00:24
j’aurais voulu savoir si les guepes meurent des qu elles piquent ?