Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
9 septembre 2008

Nous continuons aujourd’hui de publier les messages que nous avons reçus aussi bien à la Rédaction que sur notre site Internet.
Témoignages
Les deux incidents du, le premier en 2004 au Lycée Leconte-de-Lisle, considéré comme un incident isolé et le deuxième au lycée Lislet-Geoffroy, il y a quelques jours aussi de manière isolé, nous interpellent sur l’application du texte qui interdit les "signes ostentatoires religieux" dans les établissements scolaires de l’académie.
Pour la FCPE, l’école publique et laïque, lieu d’intégration doit privilégier le dialogue, convaincre les jeunes par l’action éducative, et ne pas exclure. La liberté de culte fait partie des droits constitutionnels que nous défendons. Mais cette liberté ne peut s’appliquer au travers de la manifestation de signes distinctifs religieux au sein de l’Ecole Publique. Le respect de chacun, et donc de la liberté de tous impose la retenue et la modération et interdit tout prosélytisme.
« La circulaire ministérielle de la loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics » affirme d’une part, le droit des élèves au port de signes discrets et, d’autre part, instaure l’interdiction des signes ostentatoires laisse aux chefs d’établissements et aux conseils d’administration la lourde responsabilité de distinguer le discret de l’ostentatoire.
Nous constatons que la grande majorité des établissements acceptent des élèves avec leur voile dans les classes, leur croix chrétienne et leur puttu tandis que d’autres pas, bien que le règlement intérieur a été modifié en conséquence et stipule que « le port ostensible de signes ou tenues religieuses est interdit ».
La FCPE privilégie la recherche immédiate d’une solution raisonnable et conforme aux principes de laïcité de l’Ecole de la République afin d’éviter la relance de polémiques, de perturbations dans une société multiculturelle et multiconfessionnelle qui a toujours bien fonctionné jusque-là.
Ce qui était toléré hier ne le serait-il plus aujourd’hui ?
Le consensus qui semblait régner après application de la loi dans l’ensemble des établissements scolaires de l’académie serait-il remis en cause ?
Le Vice-président,de la FCPE départementale.
Jean Odel Oumana.
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Messages
9 septembre 2008, 16:00
Bonjour,
Je ne suis ni musulmane, ni réunionnaise mais je tiens à vous dire mon écoeurement devant l’éviction de ces 6 jeunes filles. Ne peut-on faire preuve de tolérance et de souplesse ? Qui cela gêne-t-il vraiment ? sauf ceux qui veulent respecter la loi trop strictement ! De grâce, trouvez un terrain d’entente et ne faisons de ce "voile" un problême ou il n’y en a pas à la Réunion, " Ile de tolérance et d’amour "
Une métro !