Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
Commémorations en Pologne
2 août 2004

Soixante ans après l’insurrection de Varsovie contre l’armée nazie (1er août-2 octobre 1944), la Pologne se souvient. Le premier musée dédié à la mémoire des combats qui coûtèrent la vie à quelque 200.000 Polonais en 63 jours a ouvert ses portes samedi dans le cadre des trois jours de commémorations qui ont pris fin hier avec l’intervention de plusieurs dignitaires étrangers.
Le musée a pour objectifs de rassembler des éléments sur l’histoire des combattants de Varsovie et la conservation de souvenirs tels que des lettres, des photographies et des casques, afin de rendre compte de la vie quotidienne pendant le soulèvement.
"Il est question de la vérité et du souvenir pour tous les Polonais, et également de montrer à l’Europe et au reste du monde notre véritable histoire et ce qui s’est passé à Varsovie", a déclaré le Premier ministre polonais Marek Belka lors d’un discours prononcé dans les jardins du musée, devant un mur de granit sur lequel sont inscrits les noms des victimes. "Nous ne devons pas envisager l’insurrection comme une tragédie, mais comme une grande source de fierté pour tous les Polonais", a de son côté estimé le président Aleksandre Kwasniewski.
Dans un message lu à l’issue d’une messe organisée après l’ouverture du musée, le pape Jean Paul II, natif de Pologne, a rendu hommage aux "héros encore en vie et à ceux tombés lors du soulèvement d’août".
Les cérémonies devaient être marquée hier par le dépôt d’une gerbe du souvenir et les discours de plusieurs dignitaires étrangers, dont le chancelier allemand Gerhard Schroeder, le secrétaire d’État américain Colin Powell et le vice-Premier ministre britannique John Prescott.
Dans une volonté de réconciliation, le président russe Vladimir Poutine a déjà salué samedi dans un communiqué la mémoire des "héros du mouvement de résistance polonais" et a estimé que les deux pays doivent regarder ensemble vers l’avenir.
Si les Polonais gardent un fort ressentiment vis-à-vis de Moscou pour son absence de réaction lors de l’insurrection, ils en veulent également aux Britanniques, qui, selon eux, auraient pu aider les insurgés en parachutant des soldats polonais réfugiés en Grande-Bretagne et qui souhaitaient prendre part aux combats dans Varsovie.
Dans un entretien accordé à la BBC, le Premier ministre Marek Belka a ainsi souligné que des excuses de la part de Londres seraient interprétées comme "un très bon geste". "Je ne sais pas si les gens en Grande-Bretagne ou ailleurs réalisent combien le symbole de l’insurrection de Varsovie est important pour tout le monde en Pologne", a-t-il précisé. Mais le ministre britannique des Affaires européennes Denis MacShane a déclaré qu’il n’était "pas vraiment certain" que des excuses seraient appropriées.
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois