Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
19 octobre 2020

La FSU Réunion a appris avec effroi l’ignoble assassinat de Samuel Paty, enseignant d’Histoire-Géographie à Conflans-Ste-Honorine en région parisienne.
En premier lieu, la FSU Réunion veut adresser à ses proches, ses collègues et élèves ses plus sincères condoléances. Aujourd’hui c’est la communauté éducative toute entière qui est en deuil.
Ce meurtre serait en lien avec l’utilisation de caricatures de Mahomet en cours d’Éducation Morale et Civique, un cours destiné à éveiller l’esprit critique des élèves.
Il a été commis contre un professeur qui faisait son métier au sein de l’école de la République, lieu de construction du citoyen, lieu de tolérance et de respect des différences.
S’en prendre ainsi à un professeur c’est attaquer de plein fouet ces valeurs et au-delà la démocratie elle-même.
La FSU demande que tout le soutien nécessaire soit apporté aux personnels et au service public d’éducation. Elle demande aussi que chacun s’abstienne de toute instrumentalisation politique mais aussi de toute stigmatisation des musulmans.
Elle rappelle son attachement indéfectible au respect de la liberté de conscience et d’opinion et à l’impérieuse nécessité de ne jamais renoncer à la défendre.
FSU Réunion, le 18 octobre 2020
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture