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23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
18 septembre 2014, par

Ce mercredi 17 septembre, s’est déroulé un nouvel hommage au grand historien réunionnais, directeur de la Chaire UNESCO à l’Université de La Réunion, décédé accidentellement en mer au large du Port le 12 juillet dernier à l’âge de 62 ans. Le doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Jean-Marie Jauze, et le président de l’Université, Mohamed Rochdi, ont officiellement inauguré l’amphithéâtre Sudel Fuma en dévoilant une plaque à son nom avec des membres de sa famille.
Cette inauguration s’est déroulée en présence d’un public nombreux, composé notamment d’étudiants et d’enseignants, ainsi que de nombreuses personnalités du monde culturel et éducatif réunionnais. Elle a également reçu le soutien de plusieurs représentants de l’Université et de collectivités : Prosper Ève, directeur du Département Histoire à la Faculté des Lettres ; Maurice Gironcel, maire de Sainte-Suzanne ; Gabrielle Fontaine, adjointe au maire de Saint-Denis ; Philippe Jean-Pierre, conseiller régional.
Toutes ces personnes que nous avons citées ont prononcé des allocutions très intéressantes pour saluer « les qualités humaines et l’œuvre admirable accomplie par Sudel Fuma », en particulier ses multiples recherches, publications et autres actions pour cultiver la mémoire historique du peuple réunionnais. Parmi ces actions, a été évoqué en particulier le travail collectif qu’il a réalisé avec de nombreux partenaires, comme par exemple en 2011 la célébration du 200ème anniversaire de la révolte de nos ancêtres esclaves avec Élie dans la région de Saint-Leu et en 2013 la commémoration du 350ème anniversaire de la naissance du peuple réunionnais.
Les intervenants ont également rappelé la responsabilité importante assumée par Sudel Fuma de 2004 à 2013 pour mettre en œuvre la Route de l’esclave et de l’engagé dans l’océan Indien, en passant par Madagascar, La Réunion, le Mozambique, l’Île Maurice, l’Inde et la Chine. Tout cela a été réalisé, disent-ils, grâce à la volonté de ce Réunionnais de « rester fidèle à ses racines familiales » mais aussi grâce à « son amour de son peuple », afin que « celui-ci puisse construire un avenir voulu et maîtrisé ».
Après le dévoilement de la plaque dans l’amphi 5, qui porte désormais le nom de Sudel Fuma tout près de l’amphi Élie, une étudiante a lu des extraits d’un livre de ce professeur sur l’Histoire de La Réunion. Enfin, le public très ému a fortement applaudi une jeune étudiante, peintre, qui a remis à la famille de Sudel Fuma un magnifique tableau avec un portrait de ce grand défenseur de l’Histoire et de l’identité réunionnaise.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
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