Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Nos peines
16 février 2016

Gabriel Garcia, ancien dirigeant de la CGTR, nous a quittés le 8 février dernier en France, où il vivait depuis plusieurs années. Aux côtés notamment de Francis Sautron, il a participé aux luttes pour la liberté syndicale à La Réunion. À Saint-Denis, il a résisté aux charges de CRS contre la Cour Basile, alors le siège du syndicat situé près du Petit Marché, rue Maréchal Leclerc. Il était un des responsables de la bataille qui a permis l’extension à La Réunion de la Convention collective des Banques, au bénéfice de tous les salariés réunionnais de ce secteur.
Comme le rappelle un courrier des lecteurs signé Paul Junot paru hier dans le JIR, Gabriel Garcia a payé chèrement le prix de son engagement. Il est une des nombreuses victimes de la répression qui touchaient ceux qui combattaient pour la liberté. Une cérémonie d’hommage doit avoir lieu au centre funéraire de Commune Primat aujourd’hui.
Témoignages fait part de ses condoléances attristées à la famille, aux amis et aux camarades de lutte de Gabriel Garcia.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
16 février 2016, 20:03, par Annie DARENCOURT
Christian Moutama vient de m’apprendre au téléphone, ce lundi 16 février à 19 heures 30, le décès de Gabriel Garcia, celui que nous appelions "Gaby" en petit comité. La disparition de Gaby me peine profondément. Je me rappelle, c’était hier et c’était en 1974-75, Gaby dispensait des cours de syndicalisme aux ouvriers du bâtiment et du commerce, un soir par semaine (le jeudi si ma mémoire ne me fait pas défaut !), dans l’unique pièce de la CGTR, dans la cour Basile, rue Maréchal Leclerc à St-Denis. Nous étions près d’une trentaine, durant deux heures, à l’écouter, à poser des question, et à prendre des notes. En plus de ses responsabilités syndicales au sein de sa société, Gaby se rendait toujours disponible, le soir ou encore le samedi, pour recevoir et conseiller, des camarades syndiqués toujours dans cette unique pièce de la CGTR. Je garde l’image d’un homme très cultivé, très sympathique, et d’un abord très facile. É an pliss li té i konpran é té i koz kréol ! A un autre soleil, Gaby !