Le Département salue l’engagement des femmes

28 juin 2025, par Rédaction Témoignages

Le Conseil départemental a décerné, le vendredi 27 juin, les prix « Thérèse Baillif » et « Célimène » lors d’une cérémonie organisée dans l’hémicycle de la Collectivité. C’est la vice-Présidente Béatrice Sigismeau qui représentait le Président Cyrille Melchior à cette cérémonie, aux côtés de la vice-Présidente Sophie Arzal et des Conseillères départementales Fabiola Lagourde, Inelda Leveneur et Brigitte Adame. Les deux événements avaient dû être reportés en raison du passage sur l’île du cyclone Garance.

C’est Nathalie Faucher, créatrice et présidente de l’association Autisme Réunion, ancienne salariée de l’Alefpa (Association laïque pour l’Éducation, la Formation, la Prévention et l’Autonomie), qui reçoit le prix « Thérèse Baillif », qui récompense l’engagement des femmes en faveur de l’amélioration de notre société.

« Elle incarne les valeurs de solidarité, de bienveillance, d’abnégation car elle n’a jamais compté son temps, ni l’énergie qu’elle consacrait pour l’humanité réunionnaise » saluait Béatrice Sigismeau. Qui ajoutait : « votre engagement est remarquable, votre nomination pour ce Prix apparaissait comme une évidence ».

Organisé le 17 mai dans le Jardin de l’Etat, le prix « Célimène » est, lui, dédié aux femmes artistes amateures. Les artistes inscrites ont participé à l’un des ateliers consacrés chacun à une technique (aquarelle, peinture acrylique, encre de Chine, dessin) et ont créé des œuvres en s’inspirant de la nature environnante.

Les quatre artistes responsables des ateliers – Pauline Bachel, Domy, Belly et Kler Dardel - ont désigné les œuvres les plus originales et abouties. Ce sont Katherine Goyon (dessin au feutre noir), Marie-Claude Técher (peinture chinoise), Patricia Richauvet (aquarelle) et Amélie Grondin (aquarelle) qui sont récompensées.

« Bravo à vous, bravo à nous, vive les femmes réunionnaises ! » concluait Béatrice Sigismeau.


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  • Mes chers amis de Témoignages, dans mon prochain livre qui sera publié cette année aux éditions PUAM sous le titre "Radioscopie critique de la décolonisation de La Réunion" (après quatre années de recherches), je démontre que le Parti communiste réunionnais (PCR), alors animé avec conviction et passion par Paul Vergès et Elie Hoarau, peut mettre avec fierté à son actif la décolonisation effective, réelle ou tangible des "Quatre vieilles" et notamment celle de La Réunion à la date symbolique et historique du 1er janvier 1996 avec la consécration du principe fondamental et supplétif de l’égalité sociale individuelle, un principe officiellement revendiqué depuis 1946 par les parlementaires progressistes des Antilles, de la Guyane et de La Réunion. Par voie de conséquence, la date ciblée du lundi 1er janvier 1996 mérite aujourd’hui d’être reconnue avec solennité comme une date mémorable dans la courte et tragique histoire de l’ancienne "île Bourbon". C’est pour nous une date digne d’être officiellement célébrée et fêtée avec éclat à La Réunion après celle du mercredi 20 décembre 1848, date de l’abolition définitive et effective de l’esclavage dans notre île. André ORAISON, Professeur des Universités, Juriste et Politologue.

  • Mes chers amis de Témoignages, dans mon prochain livre qui sera publié cette année aux éditions PUAM sous le titre "Radioscopie critique de la décolonisation de La Réunion" (après quatre années de recherches), je démontre que le Parti communiste réunionnais (PCR), alors animé avec conviction et passion par Paul Vergès et Elie Hoarau, peut mettre avec fierté à son actif la décolonisation effective, réelle ou tangible des "Quatre vieilles" et notamment celle de La Réunion à la date symbolique et historique du 1er janvier 1996 avec la consécration du principe fondamental et supplétif de l’égalité sociale individuelle, un principe officiellement revendiqué depuis 1946 par les parlementaires progressistes des Antilles, de la Guyane et de La Réunion. Par voie de conséquence, la date ciblée du lundi 1er janvier 1996 mérite aujourd’hui d’être reconnue avec solennité comme une date mémorable dans la courte et tragique histoire de l’ancienne "île Bourbon". C’est pour nous une date digne d’être officiellement célébrée et fêtée avec éclat à La Réunion après celle du mercredi 20 décembre 1848, date de l’abolition définitive et effective de l’esclavage dans notre île. André ORAISON, Professeur des Universités, Juriste et Politologue.


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