Les questions du temps présent
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Mobilisation face au changement climatique
23 mars 2018

Plus de 200 responsables politiques, parlementaires, chercheurs, représentants des secteurs public et privé, de la société civile, des groupes de jeunes et de femmes, des banques multilatérales de développement et des médias prennent part, ce jeudi, à Addis-Abeba, à la deuxième édition des pourparlers africains sur le climat, a constaté la PANA sur place.
Organisée par le Centre africain pour la politique en matière de climat de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Centre for environnement science de l’Université d’Addis-Abeba, cette deuxième rencontre, placée sous le thème « Contribuer au dialogue de Talanoa », entend apporter une dimension critique au dialogue de Talanoa, en posant les grandes questions contextuelles qui sont généralement passées sous silence dans le processus de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Intervenant à l’ouverture de la rencontre, le Professeur Zerihun Woldu de l’Université d’Addis-Abeba s’est appesanti sur le rôle des chercheurs et des universités dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Comment influencer le dialogue au niveau national et international et faire de telle sorte que les résultats des recherches soient utilisés pour des décisions aux niveaux national et international, sont autant de questions posées par l’universitaire.
La rencontre permettra de susciter un débat sur une série de questions touchant à la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national en Afrique et permettront de trouver des solutions possibles aux problèmes climatiques et de développement du continent. Elle servira aussi de cadre pour débattre des résultats tant de la Cop23 à Bonn que des manifestations parallèles, organisées en marge de la trentième session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine de janvier dernier.
La rencontre fait suite aux premiers pourparlers africains sur le climat, organisés en septembre 2015 à Dar es-Salam, en Tanzanie, et qui ont permis aux parties prenantes africaines de débattre des questions climatiques majeures du continent, en prélude à la vingt et unième conférence des parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, tenue à Paris en novembre 2015.
On rappelle que le Dialogue de Talanoa est l’un des principaux résultats de la vingt-troisième Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 23), Talanoa étant un terme fidjien désignant une conversation au cours de laquelle, les personnes impliquées échangent des idées et règlent des problèmes.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
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