Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Effet du changement climatique
7 septembre 2024, par

Plus d’un millier de communes brésiliennes sont en état d’alerte depuis le 5 septembre, en raison d’une humidité très faible et similaire à celle des déserts comme le Sahara, au moment où le pays affronte une sécheresse historique et des incendies en série.
Les zones affectées se concentrent surtout dans la région centrale du pays, notamment à Brasilia, et dans le sud-est, dans les Etats très peuplés de Sao Paulo et du Minas Gerais. Elles présentent un taux d’humidité inférieur à 12%, sous le seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé, selon les données de l’Institut national de météorologie Inmet.
Une situation "très dangereuse", a indiqué l’institut, car elle représente "un grand risque d’incendies de forêt", mais aussi "pour la santé", exposant notamment les habitants à des "maladies pulmonaires" ou des "maux de tête".
Dans plusieurs dizaines de communes, le taux d’humidité est passé sous le seuil des 10%, atteignant même 7%. Un niveau "aussi bas" que dans le Sahara, a indiqué à l’Agence France Presse, Ana Paula Cunha, chercheuse au Centre national de surveillance des désastres naturels (Cemaden).
Cette dernière a estimé que le Brésil vit sa pire sécheresse "depuis au moins 70 ans", en raison "du manque de précipitations accumulé" depuis la fin de l’année dernière. Le Brésil est ravagé depuis des mois par une vague d’incendies de grande ampleur, en Amazonie (nord), la plus grande forêt tropicale de la planète, au Pantanal (centre-ouest), et plus récemment dans l’État de Sao Paulo (sud-est).
D’immenses nuages de fumée provenant de ces incendies ont recouvert des grandes villes comme la capitale Brasilia, où aucune pluie n’est tombée depuis 130 jours. La combinaison de hautes températures, vents violents et faible humidité crée un "contexte très favorable à de nouveaux feux", a averti la ministre de l’Environnement du Brésil, Marina Silva, dans un entretien à l’AFP.
Seuls deux des 27 territoires qui constituent le Brésil "ne sont pas gravement touchés par de graves pénuries d’eau", a expliqué cette dernière.
Lors d’une audience au Sénat le 4 septembre, la ministre a alerté sur le fait que le Pantanal, plus grande zone humide du monde et sanctuaire de biodiversité, pourrait disparaître "d’ici la fin du siècle" si la sécheresse persiste et que ces phénomènes climatiques "sont de plus en plus graves et fréquents".
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
In kozman pou la rout
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Vingt-neuf pays ont signé jeudi à Shanghai un accord portant sur la création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)