Paul Vergès : Penseur et homme d’action
1er septembre, parPaul Vergès : 2016-2026
Conséquence de conditions climatiques défavorables
8 octobre 2022

La FAO a aussi fait paraître hier son dernier Bulletin sur l’offre et la demande de céréales, signalant une nouvelle baisse des estimations de la production céréalière mondiale pour 2022, qui s’établissent à présent à 2 768 millions de tonnes, soit 1,7 pour cent en dessous du chiffre de 2021.
La production mondiale de céréales secondaires devrait atteindre 1 468 millions de tonnes, soit un recul de 2,8 pour cent en glissement annuel, évolution qui s’explique principalement par des conditions météorologiques défavorables pour les cultures aux États-Unis d’Amérique. La production mondiale de riz devrait s’établir à 512,8 millions de tonnes, soit un chiffre en recul de 2,4 pour cent par rapport au niveau record atteint en 2021, mais qui reste encore au-dessus de la moyenne.
La révision à la baisse de la production rizicole depuis septembre est le résultat de la sécheresse de l’été et des fortes températures en Chine, auxquelles se sont ajoutées des inondations au Pakistan.
En septembre, la FAO a relevé ses prévisions concernant la production mondiale de blé pour les porter à 787,2 millions de tonnes, soit une progression de 1,0 pour cent par rapport à l’année précédente, avec un nouveau record en perspective, à la faveur de rendements supérieurs aux attentes dans l’Union européenne et en Fédération de Russie.
L’utilisation mondiale de céréales en 2022-2023 devrait s’établir à 2 784 millions de tonnes, soit un niveau inférieur de 0,5 pour cent à celui de 2021-2022, cette réduction étant principalement imputable à une moindre utilisation dans l’alimentation animale.
Les stocks mondiaux de céréales à la clôture des campagnes de 2023 devraient se contracter de 1,6 pour cent par rapport à leurs niveaux d’ouverture, pour s’établir à 848 millions de tonnes. On s’attend à un léger recul du rapport stocks/utilisation de céréales au niveau mondial qui, après avoir été de 31 pour cent l’année précédente, tomberait à 29,7 pour cent en 2022-2023, soit un niveau encore relativement élevé au regard des antécédents.
Les projections font état d’une baisse des échanges mondiaux de céréales de 2,4 pour cent en 2022-2023 (juillet-juin) par rapport à la campagne de commercialisation précédente, et laissent entrevoir des contractions des échanges pour toutes les céréales principales. Au nombre des facteurs considérés comme contribuant à ce recul figurent les conséquences de la guerre en Ukraine et la vigueur du dollar des États-Unis.
Paul Vergès : 2016-2026
Mézami mi rapèl lo tan demoune dsu la tèr l’avé pèr la guèr nikléèr i pète avèk la déstrikssion konplète bann sivilizassion. Pars dann tan-la (…)
In kozman pou la rout
Conséquence du sabotage depuis 2010 du plan d’autonomie énergétique de La Réunion
Réchauffement des océans
La casse sociale continue
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances