Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique

Contribuer à l’adaptation des civilisations aux changements climatiques

31 octobre 2006

Créé par la loi du 19 février 2001, l’ONERC matérialise la volonté du parlement et du gouvernement de prendre en compte les questions liées aux effets du changement climatique. L’observatoire est doté d’un Conseil d’Orientation dont le président, Paul Vergès et les 26 autres membres, ainsi que leurs suppléants, sont nommés par arrêté du Premier ministre. Ses missions :

Collecter et diffuser les informations, études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes climatiques extrêmes.

L’observatoire recense les activités existant dans les différents organismes opérationnels et de recherche. Il peut proposer des évolutions de ces activités pour mieux répondre aux besoins de connaissance des impacts du réchauffement climatique, en vue d’une meilleure information des décideurs à tous les niveaux. L’observatoire fonctionne en liaison avec les organismes où se trouvent les compétences scientifiques (CNRS, Météo France, IRD...) au moyen d’un réseau de concentration et de diffusion des informations, couvrant la Métropole et l’Outre-mer. L’ONERC organise la collecte des informations et les rassemble dans sa banque de données.
L’observatoire travaille également en liaison avec le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat GIEC).

Formuler des recommandations sur les mesures de prévention et d’adaptation à envisager pour limiter les risques liés au changement climatique.

De par sa mission d’information, l’observatoire doit développer la connaissance des effets du réchauffement climatique et des phénomènes climatiques extrêmes sur les modes de vie des Français, ainsi que les conséquences pour l’aménagement des régions. Le Plan climat 2004 donne à l’ONERC la mission de préparer une stratégie pour l’adaptation au changement climatique, et de conduire un certain nombre de projets dans ce domaine. Pour atteindre ce but, une relation étroite et suivie avec les organismes territoriaux, en Métropole et Outre-mer, est indispensable.

Contribuer activement au dialogue avec les pays en développement.

L’observatoire doit constituer une vitrine pour des pays en développement susceptibles d’être affectés par les changements climatiques d’une manière comparable aux régions françaises à proximité : les pays membres de l’AOSIS (Association of Small Island States), particulièrement vulnérables aux changements climatiques, mais également la Méditerranée, l’Océan Indien, les Caraïbes, la Guyane, les îles du Pacifique...


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