Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Sécheresse sévère due au changement climatique
19 août 2022

Début août dans le nord-ouest de l’Italie, une cinquantaine de vaches a été empoisonnées par de jeunes pousses de sorgho, ce qui résulte probablement de la sécheresse actuelle.
Le 6 août, 50 vaches de race piémontaise d’un élevage de Sommariva del Bosco, près de Turin dans la région du Piémont, sont décédées par une intoxication aiguë à la durrhine, naturellement présente dans les jeunes pousses de sorgho. Ces jeunes pousses possédaient une concentration importante de poisson, que celle relevée dans les échantillons prélevés sur place.
"Nous soupçonnons la sécheresse d’être responsable de la très grande quantité de durrhine trouvée dans les plantes de sorgho", a déclaré à l’AFP Stefano Giantin, vétérinaire à l’Institut zooprophylactique expérimental du Piémont, de Ligurie et du Val d’Aoste.
Le sorgho fait partie des plantes cyanogénétiques, qui sont à l’origine d’intoxications très graves à évolution très rapide (moins d’une heure). Les vaches ont périt rapidement car les symptômes sont apparues très rapidement (10 à 15 minutes après l’ingestion) et la mort survient en 15 à 30 minutes après des troubles respiratoires, nerveux et musculaires, accompagnés de tremblements et de convulsions.
La durrhine est une substance toxique pour les animaux qu’on trouve dans le sorgho, surtout dans les jeunes pousses qui l’utilisent comme moyen d’autodéfense contre les herbivores. Lorsque cette toxine est hydrolysée dans le pré-estomac des ruminants, elle libère du cyanure d’hydrogène. "Normalement, elle n’entraîne pas la mort", a précisé Stefano Giantin.
Or les pousses de sorgho prélevées à Sommariva del Bosco ont montré que la concentration de durrhine s’élevait à 10.717 mg/kg, une quantité jugée "très anormale" par le scientifique. Cette forte présence est due au stress hydrique provoqué par la sécheresse frappant l’Italie et l’Europe en général, selon les premières analyses.
Chez les animaux morts à Sommariva, la quantité de cyanure d’hydrogène était de plus de 900 mg/kg, alors qu’une dose supérieure à 700 mg/kg est jugée fatale pour les bovins. L’unique moyen d’éviter la mort à ces animaux affectés est de leur injecter rapidement du thiosulfate de sodium, qui neutralise le cyanure.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture