Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Selon une enquête de l’IPSOS
2 octobre 2004

D’après le résultat d’une étude réalisée par IPSOS pour le National Geographic, l’opinion publique en France est, dans une large majorité, informée des enjeux de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.
Près de huit Français sur dix savent que l’effet de serre est "lié à des émissions de gaz qui proviennent de l’activité humaine". Ils admettent aussi, dans 58% des cas, que la diminution des rejets passera d’abord par "un changement des comportements de chacun" plutôt que par "des mesures gouvernementales" (26%).
Ces résultats témoignent d’une prise de conscience de la gravité du problème, et peut-être aussi du manque de confiance dans l’efficacité de l’action gouvernementale pour traiter cette question.
Dans une très large majorité, les Français se déclarent donc dès aujourd’hui prêts à "ne pas laisser en veille leurs appareils électriques" (93%), à "conduire sur autoroute à 120km/h plutôt qu’à 130" (84%), à "ne pas utiliser de climatisation" (79%), à "recourir exclusivement au transport en commun ou au covoiturage pour se rendre au travail" (79%), à choisir comme nouvelle voiture "un modèle non polluant" (86%), et même à "remplacer leur installation de chauffage classique par une installation solaire" (81%).
L’enquête montre toutefois qu’il existe encore un décalage important entre les bonnes intentions affichées et la réalité des efforts qu’ils sont prêts à consentir. Si environ huit personnes sur dix se disent prêtes à appliquer les mesures que National Geographic leur a proposées, beaucoup nuancent leur acceptation d’un “pourquoi pas”.
Finalement, seule la mesure la moins contraignante (ne pas laisser en veille les appareils électriques) suscite l’approbation sans réserve d’une large majorité des personnes interrogées.
La diminution de la vitesse maximale sur autoroute de 10 km/h est en revanche diversement appréciée (72% des femmes sont vraiment prêtes à l’appliquer contre 51% des hommes) et moins d’un Français sur deux se déclare “tout à fait” prêt à mettre en œuvre les autres mesures testées. Les réticences augmentent encore avec le coût financier des actions envisagées, mais la conscience écologique existe bel et bien dans l’opinion.
Nos peines
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