Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
La crise climatique continue de s’aggraver à cause de la pollution au CO2
30 mai, par

L’Organisation météorologique mondiale alerte sur un risque très élevé de nouveaux records de chaleur avant 2030. Le réchauffement climatique, aggravé par les émissions de CO₂ et le retour attendu d’El Niño, pourrait faire de 2027 l’année la plus chaude jamais enregistrée. Le seuil de +1,5 degré pourrait être dépassé durablement, augmentant les risques de canicules, sécheresses et inondations. L’ONU appelle à réduire rapidement l’usage des énergies fossiles.
La planète pourrait connaître une nouvelle année record de chaleur avant 2030. C’est l’avertissement lancé par l’Organisation météorologique mondiale (OMM), qui estime qu’il existe 86 % de chances qu’au moins une année entre 2026 et 2030 dépasse 2024 comme année la plus chaude jamais enregistrée.
Selon ce rapport, élaboré avec le Met Office britannique, la crise climatique continue de s’aggraver sous l’effet des émissions de CO₂ issues des énergies fossiles. Ces gaz piègent davantage de chaleur dans l’atmosphère et favorisent des phénomènes météorologiques extrêmes : vagues de chaleur, sécheresses, tempêtes ou inondations. L’Europe et le Royaume-Uni ont récemment subi des températures exceptionnelles, tandis que l’Inde et plusieurs régions d’Asie sont également frappées de plein fouet.
Le retour attendu du phénomène climatique El Niño pourrait encore accentuer la hausse des températures mondiales. Les scientifiques estiment ainsi que 2027 pourrait devenir la prochaine année record. Ce phénomène naturel, lié au réchauffement des eaux du Pacifique, libère une grande quantité de chaleur dans l’atmosphère.
L’OMM avertit aussi que la température moyenne mondiale sur la période 2026-2030 pourrait dépasser de plus de 1,5 degré les niveaux préindustriels. Ce seuil, fixé par l’accord de Paris comme objectif à ne pas franchir, représente une limite critique. Au-delà, les risques de catastrophes climatiques augmentent fortement et les capacités d’adaptation des populations diminuent.
Simon Stiell, responsable climat de l’ONU, souligne que la lutte contre les énergies fossiles devient une priorité économique et humaine. Selon lui, protéger les populations des chaleurs extrêmes doit être au cœur des politiques nationales. Il rappelle également que les énergies renouvelables sont désormais moins coûteuses et plus rapides à déployer.
Le rapport prévoit enfin un réchauffement particulièrement rapide dans l’Arctique, où les hivers pourraient être jusqu’à trois fois plus chauds que la moyenne mondiale. Certaines régions comme l’Europe du Nord devraient connaître davantage de précipitations, tandis que l’Amazonie risque de devenir plus sèche dans les prochaines années.
M.M.
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Réunion en Inde des ministres du Travail et de l’Emploi des pays du BRICS
Les entreprises recherchent-elles avant tout des spécialistes de l’IA ?
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)