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Le résultat d’un sondage Eurobaromètre confirme la justesse du combat mené depuis plus de 25 ans par les communistes à La Réunion
6 juillet 2021

Un nouveau sondage Eurobaromètre publié hier montre que les citoyens européens considèrent que le changement climatique est actuellement le plus grave problème mondial. Cette évolution de l’opinion découle de la mobilisation des scientifiques, des ONG, des pays en développement et de responsables politiques qui, comme Paul Vergès en 1996 ont pris l’initiative d’informer la population sur cette question. Ceci souligne la justesse de la ligne suivie sur ce point par le PCR depuis cette date, car la prise de conscience existe aussi à La Réunion. Voici le communiqué de la Commission européenne commentant le résultat du sondage.
« Près d’une personne interrogée sur cinq en France (18%, au même niveau que la moyenne de l’UE) considère que le changement climatique est le problème le plus sérieux pour le monde. Tout comme en 2019, le changement climatique se classe en deuxième position derrière la pauvreté, la faim et le manque d’eau potable. En outre, un peu plus de huit personnes interrogées sur dix (81%, 78% pour la moyenne de l’UE) estiment que le changement climatique représente un problème très sérieux. »
« Plus de six personnes interrogées sur dix en France (62%, au-dessus de la moyenne de l’UE de 57%) déclarent que c’est l’Union européenne qui est chargée de s’attaquer au changement climatique. Néanmoins, 46% (contre 41% pour la moyenne de l’UE) déclarent être personnellement chargées de s’attaquer au changement climatique. Par ailleurs, près de sept personnes interrogées sur dix (69%, au-dessus de la moyenne de l’UE de 64%) indiquent avoir pris des mesures pour contribuer à la lutte contre le changement climatique au cours des six derniers mois, une proportion qui atteint 96% (au même niveau que la moyenne de l’UE) lorsqu’il leur est demandé de choisir dans une liste de 15 mesures possibles pour lutter contre le changement climatique. Plus précisément, les personnes interrogées en France sont plus susceptibles de limiter leurs achats et leur consommation de viande (41%, contre 31% pour la moyenne de l’UE) et d’augmenter leurs achats et leur consommation d’aliments issus de l’agriculture biologique (41%, contre 32% pour la moyenne de l’UE). »
« Neuf personnes interrogées sur dix en France sont d’accord pour dire que la lutte contre le changement climatique et les problèmes environnementaux devrait être une priorité pour améliorer la santé publique (90%, au-dessus de la moyenne de l’UE de 87%). En outre, près de sept personnes interrogées sur dix s’accordent sur le fait que le coût des dommages causés par le changement climatique est bien plus élevé que le coût des investissements nécessaires à une transition verte (69%, en-dessous de la moyenne de l’UE de 74%).
Plus de huit personnes interrogées sur dix en France pensent qu’il est important que tant leur gouvernement national (85%, contre 88% pour la moyenne de l’UE) que l’Union européenne (83%, contre 87% pour la moyenne de l’UE) fixent des objectifs ambitieux visant à augmenter la quantité d’énergies renouvelables consommées d’ici à 2030.
Plus de neuf personnes interrogées sur dix en France (92%, contre 90% pour la moyenne de l’UE) sont d’accord pour dire que nous devrions réduire nos émissions de gaz à effet de serre au minimum tout en compensant les émissions restantes, par exemple en augmentant notre surface forestière, afin de rendre l’économie de l’UE neutre pour le climat d’ici à 2050. Enfin, près de huit personnes interrogées sur dix (79%, au-dessus de la moyenne de l’UE de 75%) estiment que les fonds du plan de relance économique devraient être principalement investis dans la nouvelle économie verte.
« Le vice-président exécutif chargé du pacte vert pour l’Europe, Frans Timmermans, a déclaré à ce propos : « En dépit de la pandémie et des difficultés économiques qui frappent les Européens, le soutien en faveur de l’action pour le climat ne faiblit pas. Les Européens sont conscients des risques à long terme que posent les crises du réchauffement climatique et de la biodiversité, et ils attendent du secteur privé, des gouvernements et de l’Union européenne qu’ils prennent des mesures. Les chiffres mentionnés dans le sondage Eurobaromètre sont un cri de ralliement lancé à l’attention des politiciens et du monde des affaires. Ils offrent à la Commission européenne une motivation supplémentaire pour mettre la dernière main à l’acte législatif concernant l’ajustement à l’objectif de 55 %, qui sera présenté dans le courant de ce mois, pour avoir la garantie d’atteindre nos objectifs en matière de climat. »
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