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Conférence de Sendaï au Japon
16 mars 2015

Le Programme de réduction des risques de catastrophes climatiques et naturelles dans la région du sud-ouest de l’océan Indien de la Commission de l’océan indien (COI) a été présenté à Sendai, au Japon, à l’occasion de la conférence internationale des Nations unies sur la Réduction des risques de catastrophes, le weekend dernier.
Le Programme de réduction des risques de catastrophes climatiques et naturelles dans la région du sud-ouest de l’océan Indien de la Commission de l’océan indien est réalisé avec le soutien financier de l’Union européenne et l’expertise technique de l‘United Nations Office for Disaster Risks Reduction (UNISDR). Il a été qualifié de ‘pionnier’ et de ‘visionnaire’ par les partenaires de la COI.
Le représentant de l’Union européenne, M. Ian Clarke, Chef de l’Unité Aide humanitaire et Protection civile a estimé qu’il est un ‘modèle’ qui pourrait être répliqué ailleurs dans le monde.
En marge de cette 3e Conférence des Nations unies sur la réduction des risques des catastrophes, le Secrétaire général de la COI, M. Jean Claude de l’Estrac a réuni le lundi 16 mars, les ministres des Etats membres présents à la conférence, M. Olivier Solorasondrasana Mahafaly de Madagascar, M. Raj Dayal de Maurice et Didier Dogley Seychelles, ainsi que la représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour la réduction des risques, Mme Margareta Wahlstrom et M. Clark de l’Union européenne, les partenaires techniques et financiers de la COI. Cette rencontre de haut niveau des ministres chargés de la gestion des risques et des catastrophes dans l’Indianoceanie est une première.
Le projet COI – ISLANDS a consisté à créer une base de données sur les pertes économiques, dans chacun des pays, sur les 30 dernières années. Il a permis d’établir un modèle d’analyse des probabilités des risques ce qui est un outil indispensable pour les politiques publiques de réduction ces risques.
En séance plénière, le secrétaire général de la COI a rappelé qu’ « en 2013, selon la Banque Mondiale, les pertes subies, en raison de catastrophes naturelles, par nos Etats membres se sont élevées à 250 millions de dollars. Pour nos petites économies insulaires, c’est un coût très lourd. »
Il a proposé pour que la nouvelle Stratégie internationale de réduction des risques encourage les Etats à intégrer la gestion et la réduction des risques dans les politiques publiques d’aménagement de territoire en y consacrant les moyens budgétaires requis et sécurise les infrastructures publiques stratégiques telles que les installations de productions énergétiques, les ponts, les routes, les ports et aéroports ainsi que les hôpitaux et les écoles.
Outre le secrétaire général, la délégation de la COI est composée de Gina Bonne, chargée de mission, Christophe Legrand, Chef du Projet COI – ISLANDS ainsi que Philippe Boullé, conseiller technique du projet en matière de risques.
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