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25 septembre, parLe Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Après la tempête Xynthia
10 avril 2010

Plus d’un mois après la tempête Xynthia, les autorités ont décidé de rasé une bonne partie du littoral charentais et vendéen. Plus de 1.500 maisons vont être détruites en Charente-Maritime et en Vendée, et la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) a annoncé que les propriétaires de ces habitations toucheraient en moyenne 250.000 euros d’indemnisation. Cette maigre compensation n’apaise pas la colère des riverains.
La catastrophe Xynthia a balayé la France du 26 février au 1er mars, faisant une quarantaine de morts, et des milliers de foyers sans électricité. Le Premier ministre, François Fillon a qualifié Xynthia de "catastrophe nationale". Elle a fait de plus d’un millier de foyers, des réfugiés climatiques. En effet, l’État a publié les "zones noires" où devront être rasées toutes les maisons. En Vendée, 915 maisons vont être détruites, et 595 maisons en Charente Maritime.
Cette décision est sujette à la colère des habitants, dont certains vont perdre leurs maisons, bien qu’elles n’aient pas été touchées par la tempête. "Un certain nombre de rues était évident, mais un certain nombre d’autres ont été arbitrairement classées en "zone noire", il y aura des recours", a indiqué Thierry Demaegdt, président de l’association Reconstruire Charron. Pour aider au relogement des familles, le gouvernement a annoncé l’indemnisation des foyers ayant perdus leurs maisons dans la tempête ou faisant partie de la "zone noire". Le montant total de ces indemnisations est de 347,5 millions d’euros.
Ce calcul met en avant le coût de la catastrophe.
Les ralliements contre Paul Vergès
Rappelons qu’à La Réunion, les adversaires de Paul Vergès ont eu de cesse de critiquer ses projets d’endiguement et d’aménagement du territoire jugés trop coûteux. La hausse de la démographie, et les erreurs d’aménagement du territoire peuvent entraîner une catastrophe naturelle plus importante qu’en France. En effet, un cyclone de même intensité que celui de 1948 pourrait dévaster bien plus qu’une commune.
L’Alliance propose sept points principaux pour aménager durablement le territoire. Cela passe par l’usage d’énergie renouvelable, l’assainissement et le traitement des eaux usées, la prévention des risques, à l’endiguement des ravines. Toutes ces mesures entrent en compte pour éviter qu’un cyclone, comme celui qu’a connu La Réunion en 1948, ne puisse pas détruire des milliers de logements, et tuer des centaines de personnes.
C.T.
Le Tampon : les retenues de Piton Sahales et des Herbes Blanches (plus de 600000 mètres cubes) sont vides
Yèr matin mwin té apré rogarde nouvèl dsi antenne é l’avé in linvité téi parl dsi la farine maniok. Lo ga téi parl in kopérativ maniok dann sid (…)
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