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5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Préparation de la conférence de Marrakech
16 août 2016

Le pôle Société civile de la 22e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP 22), prévue à Marrakech au Maroc, du 7 au 18 novembre prochain, va effectuer dans 12 pays africains, une mission dont l’objectif est d’intensifier la mobilisation des acteurs non-étatiques en vue de susciter leur participation.
La délégation de cette mission, qui va séjourner en Afrique du Sud, au Cameroun, en Ethiopie, au Ghana, au Kenya, au Nigeria, en Ouganda, en République Démocratique du Congo, au Rwanda, au Soudan, au Swaziland et en Tanzanie, tiendra des réunions avec les organisations non gouvernementales, des coalitions et des réseaux d’organisations actives dans la sphère du changement climatique et du développement durable.
Le responsable des activités de la Société civile de la COP 22, Driss El Yazami, a souligné que la participation à la COP 22 de la société civile africaine est essentielle pour plusieurs raisons qui sont entre autres, le rôle majeur joué par la société civile internationale dans le processus d’adoption de l’Accord de Paris sur le climat, le traitement des questions climatiques des pays du Sud, notamment des pays africains et des petites îles à Marrakech et la résilience au changement climatique qui requiert des actions aux plans international, régional et local.
L’un des objectifs du pôle Société civile de la COP 22 est non seulement d’accroître la sensibilisation et de susciter les actions des acteurs non étatiques sur les questions environnementales, mais aussi de nouer de solides partenariats avec la société civile internationale.
Cette mobilisation repose sur un plan de long terme visant à appuyer structurellement le développement d’une partie de la société civile engagée et déterminée à résoudre les questions environnementales, particulièrement celles liées au changement climatique après la COP 22.
La première phase de cette mission qui démarre en cette fin de semaine, a été élaborée en collaboration et avec le soutien du ministère marocain des Affaires étrangères et de la Coopération.
L’Accord de Paris adopté à la COP 21, le 12 décembre 2015, par l’ensemble des 195 délégations présentes, est le premier accord universel sur le climat. Sa signature est possible au siège des Nations unies à New York du 22 avril 2016 au 21 avril 2017. 177 Etats l’ont déjà signé.
Il n’entrera en vigueur que lorsque 55 pays responsables ensemble d’au moins 55 pour cent des émissions de gaz à effet de serre l’auront ratifié. A la date du 5 août courant, seuls 23 pays avaient déposé leur instrument de ratification.
L’Accord prévoit de contenir le réchauffement climatique « bien en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels » et si possible de viser à « poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5 °C ».
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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