Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
13 mars 2006

Lue dans “Paris-Match”, une interview de Nelson Mandela.
Question de l’hebdomadaire parisien : "Le gouvernement français vient de décréter un jour du souvenir pour commémorer le drame de l’esclavage. Comment panser les plaies des nations colonisées et la mauvaise conscience des colonisateurs ?".
Le héros de la lutte contre l’apartheid répond : "C’est bien de réfléchir au passé, mais on doit aller de l’avant. Il faut avancer et cesser de regarder en arrière. L’occasion est là pour tous ces pays de travailler ensemble sur des tâches très diverses et nous devons la saisir".
Nelson Mandela prône donc d’aller de l’avant. Mais est-ce en contradiction avec un retour sur le passé ?
C’est peut-être la manière dont était posée la question qui utilise les termes “panser les plaies” et “mauvaise conscience” qui entraîne cette réaction chez Nelson Mandela. Il a alors raison.
Ginette Payet
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
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