Dans 2 mois, 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès
15 septembre, parLa disparition de Paul Vergès, le 12 novembre 2016, a été un événement en soi mais aussi la rupture avec un passé où il a dominé l’histoire (…)
Le 15 mai au musée de l’Air et de l’Espace Paris-Le Bourget
20 avril 2024

L’équipe du collège Terrain Fleury avec leur projet « Valorisation des plantes de la Réunion : Zerbages pei : notre richesse verte : Comment utiliser nos « Zerbages pei » pour innover dans notre vie de tous les jours ? » et celle du lycée professionnel Isnelle Amelin avec leur projet « Un cheveu, c’est comme une éponge : Comment un cheveu peut-il absorber les hydrocarbures des bateaux ancrés dans le port ? » participeront mercredi 15 mai 2024 à la finale nationale du 17e Concours CGénial, co-organisé par Sciences à l’École et la Fondation CGénial, qui se déroulera au musée de l’Air et de l’Espace Paris-Le Bourget.
« L’enseignement des sciences au travers de la réalisation de projets comme le valorise le Concours CGénial est rendu possible », tiennent à rappeler les co-organisateurs du concours, « grâce au précieux engagement des enseignantes, enseignants et le soutien des cheffes, chefs d’établissement tout au long de l’année ainsi qu’à l’aide apportée par les laboratoires de recherche et les entreprises implantés localement. »
Pour Frédéric Restagno, physicien français, chercheur au CNRS et président du comité scientifique du Concours CGénial, « il nous faut saluer l’enthousiasme de ces jeunes qui tissent des partenariats avec des chercheurs et ingénieurs des entreprises de leur région, et qui, au travers d’une réelle démarche scientifique souvent liée à des enjeux environnementaux, proposent des projets de grande qualité. La compétition, rajoute-t-il, est un excellent vecteur pour apprendre autrement, et ainsi stimuler le goût des élèves pour les sciences, les techniques et créer des vocations pour la recherche et l’industrie. »
Le 15 mai prochain, les 50 équipes finalistes — 30 projets au niveau collège et 20 au niveau lycée — auront à cœur de convaincre de la valeur de leur projet lors de chacun des 3 passages devant jurys. Les projets seront évalués selon des critères d’originalité, d’innovation, d’intérêt sociétal ou local, d’expérimentation, de démarche, de rigueur, de méthode ainsi que sur leur présentation et sur les partenariats réalisés. Les jurys sont composés de chercheurs, de membres de l’Éducation nationale et d’industriels.
Les lauréats recevront des prix remis par les entreprises partenaires du Concours CGénial qui leur permettront de visiter des sites (industriels, de Recherche et Développement,…) et d’avoir des échanges privilégiés avec chercheurs, ingénieurs et techniciens. Par ailleurs, deux équipes de lycée participeront en septembre au prestigieux concours scientifique européen EUCYS (EUropean Contest for Young Scientists). Pour ce faire, elles auront aussi démontré leur capacité à présenter leur projet en anglais.
Fruit d’un partenariat entre le dispositif ministériel « Sciences à l’École » et la Fondation CGénial, le Concours CGénial valorise l’enseignement des sciences, des technologies et du numérique dans les collèges et lycées. Il permet aux jeunes, aidés de leurs enseignants, de présenter un projet didactique et innovant dans de nombreuses disciplines telles que physique-chimie, mathématiques, technologie, sciences de la vie et de la terre, écologie, développement durable…
La disparition de Paul Vergès, le 12 novembre 2016, a été un événement en soi mais aussi la rupture avec un passé où il a dominé l’histoire (…)
In kozman pou la rout
50e anniversaire de la disparition du dirigeant communiste : un article de Bruno Guigue
Record mondial de chaleur
1,65 degré au-dessus du niveau préindustriel
Fin de la grève à la cuisine centrale de Saint-Benoît
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Forte houle : l’océan rappelle les limites du béton
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Le monde a changé, et La Réunion ?
Le monde a changé, et La Réunion ?