Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Remise de diplômes à la CCIR
10 novembre 2004

Cinquante-huit jeunes étudiants de l’Institut des forces de vente et de l’École de gestion et de commerce ont reçu leur diplôme. Destinés à des carrières commerciales ou d’encadrement, ils représentent un atout majeur pour La Réunion.
Sur les 58 jeunes diplômés, la grande majorité trouvera très vite un emploi. Avant-hier, la Chambre de commerce et d’industrie de La Réunion (CCIR) procédait à la remise des diplômes des étudiants de l’Institut des forces de vente (IFV) et de l’École de gestion et de commerce (EGC).
D’emblée, Frédéric Foucque, président de la commission Formation de la CCIR, saluait la richesse, le dynamisme, le savoir-faire et la volonté de réussir des nouveaux diplômés. Il rappellera à plusieurs reprises l’importance de leur rôle dans la construction de notre société réunionnaise.
Les diplômés de la CCIR sortent gagnants de leur formation. 70% des étudiants trouvent un emploi dans les deux mois après leur sortie. C’est une insertion professionnelle réussie, parce que les centres de formation de la CCIR dispensent un enseignement en fonction des besoins de l’économie réunionnaise.
"Sachez que pour les entreprises que je représente, les commerciaux constituent une véritable force vive dont les besoins sont permanents", déclarait Frédéric Foucque aux 25 diplômés de l’IFV.
Mais "si la force de vente est une composante indispensable de l’entreprise, les autres métiers de la fonction commerciale et de la gestion constituent également le cœur de l’entreprise", poursuivait-il, en indiquant aux étudiants de l’EGC toute l’utilité de leur formation dans le cadre professionnel.
Depuis 1990, l’École de gestion et de commerce de La Réunion contribue à la réalisation d’un des rêves de la société réunionnaise : permettre l’accès des meilleurs de ses enfants aux responsabilités du monde économique sur le seul critère de leurs capacités intellectuelles.
Ils rejoignent les 398 diplômés de l’EGC, diplômés que l’on appelle maintenant EGCériens. Ils ont la responsabilité de contribuer au développement économique de notre pays. "Un jour, je n’en doute pas, nous nous retrouverons face à face pour parler business, régler des opérations financières, décider d’une stratégie marketing", déclarait Frédéric Foucque.
Destinés à devenir des cadres, ou des chefs d’entreprise, ils doivent maintenant apporter leur jeunesse, la folie des idées, l’innovation et la créativité, bien que nombre d’entre eux ambitionnent déjà de travailler.
Et puis arrivera l’heure de créer une société. Denise Delorme, vice-présidente de la Région Réunion, après avoir exprimé une pensée toute particulière pour Ingrid Torpos, étudiante victime d’un triste drame passionnel, a rappelé aux étudiants diplômés toute la confiance que La Réunion a pour sa jeunesse.
"Un des atouts de La Réunion est sa jeunesse", expliquait-elle, mettant en exergue la volonté de la Région Réunion de valoriser cet atout, notamment en aidant les étudiants de condition modeste. Mais, quel que soit le milieu social d’origine, elle rappelait que l’augmentation du financement des structures éducatives de la CCIR s’explique par le souhait de voir les étudiants réunionnais réussir. Oui, réussir pour La Réunion. Les étudiants de l’EGC tiennent d’ailleurs à ce slogan : “au cœur de la vie, au cœur de l’entreprise”.
Bbj
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture